06 juillet 2009
Ca suffit comme ça ! Dissolution de la Ligue de Défense Juive
***
NOUVEAU
Condamnation à des peines de prison avec sursis pour les apprentis fascistes de la LDJ. Lire le compte-rendu ici ...
Communiqué :
La Librairie Résistances, située dans le dix-septième arrondissement à Paris, a été attaquée et saccagée par des nervis de l'extrême-droite sioniste ce vendredi 3 juillet en plein après midi. La Librairie Résistances est connue pour son engagement concernant le soutien au peuple palestinien et, au-delà, aux luttes des peuples du tiers-monde. Il n'est donc pas étonnant qu'elle ait été aujourd'hui, une nouvelle fois, la cible de la violence des groupes ultra-sionistes, au premier lieu desquels la Ligue de défense juive (LDJ).
Interdite en Israël et aux Etats-Unis pour son caractère raciste et fascisant, la LDJ reste tolérée en France par les autorités, alors même que depuis plusieurs années, elle a été impliquée dans de nombreuses opérations de ratonnades de militants et de sympathisants de la cause palestinienne ainsi que d'agression contre la population magrhebine. La dernière en date étant l'attaque de la Mairie de Vitry-sur-Seine, dans le Val-de-Marne, à l'occasion du cérémonie municipale faisant d'un dirigeant palestinien, Marwan Barghouti, citoyen d'honneur de la ville.
Les agissements fascisants de la LDJ et des groupes de l'extrême-droite sioniste n'ont que trop duré. Les signataires expriment leur totale solidarité avec la Librairie Résistances, et demandent fermement l'interdiction de la Ligue de défense juive, et la traduction en justice de ses nervis.
Les organisations signataires appellent à un rassemblement mercredi 8 juillet 2009 à partir de 18 H 30 devant la librairie Resistances 4, Villa Compoint Paris 17e (à l'angle du 40 rue Guy Moquet). Mo Guy Moquet (ou Brochant). Ligne 13. Bus 31. Arrêt : Davy-Moines.
Premiers signataires : NPA, les Verts, AFD France, AJPF Association pour les jumelages entre les camps de réfugiés palestiniens et les villes françaises, Américains contre la guerre AAW France, Al-Rowad, ATL Jenine, CCIPPP, CAPJPO-EuroPalestine, Collectif Faty Koumba, Collectif Judéo-Arabe et Citoyen pour la Paix, CPPI St Denis, CVPR, Droits Devant !Femmes en Noir, FTCR, Génération Palestine, la GUPS, La Courneuve Palestine, MAIF, le MRAP, Nanterre Palestine, RESOCI, Respaix, Réveil des Consciences, Union juive française pour la paix UJFP, UTIT, Une Autre Voix Juive
Amicalement,
CAPJPO-EuroPalestine
http://www.europalestine.com/
NOUVEAU
Condamnation à des peines de prison avec sursis pour les apprentis fascistes de la LDJ. Lire le compte-rendu ici ...
Communiqué :
La Librairie Résistances, située dans le dix-septième arrondissement à Paris, a été attaquée et saccagée par des nervis de l'extrême-droite sioniste ce vendredi 3 juillet en plein après midi. La Librairie Résistances est connue pour son engagement concernant le soutien au peuple palestinien et, au-delà, aux luttes des peuples du tiers-monde. Il n'est donc pas étonnant qu'elle ait été aujourd'hui, une nouvelle fois, la cible de la violence des groupes ultra-sionistes, au premier lieu desquels la Ligue de défense juive (LDJ).
Interdite en Israël et aux Etats-Unis pour son caractère raciste et fascisant, la LDJ reste tolérée en France par les autorités, alors même que depuis plusieurs années, elle a été impliquée dans de nombreuses opérations de ratonnades de militants et de sympathisants de la cause palestinienne ainsi que d'agression contre la population magrhebine. La dernière en date étant l'attaque de la Mairie de Vitry-sur-Seine, dans le Val-de-Marne, à l'occasion du cérémonie municipale faisant d'un dirigeant palestinien, Marwan Barghouti, citoyen d'honneur de la ville.
Les agissements fascisants de la LDJ et des groupes de l'extrême-droite sioniste n'ont que trop duré. Les signataires expriment leur totale solidarité avec la Librairie Résistances, et demandent fermement l'interdiction de la Ligue de défense juive, et la traduction en justice de ses nervis.
Les organisations signataires appellent à un rassemblement mercredi 8 juillet 2009 à partir de 18 H 30 devant la librairie Resistances 4, Villa Compoint Paris 17e (à l'angle du 40 rue Guy Moquet). Mo Guy Moquet (ou Brochant). Ligne 13. Bus 31. Arrêt : Davy-Moines.
Premiers signataires : NPA, les Verts, AFD France, AJPF Association pour les jumelages entre les camps de réfugiés palestiniens et les villes françaises, Américains contre la guerre AAW France, Al-Rowad, ATL Jenine, CCIPPP, CAPJPO-EuroPalestine, Collectif Faty Koumba, Collectif Judéo-Arabe et Citoyen pour la Paix, CPPI St Denis, CVPR, Droits Devant !Femmes en Noir, FTCR, Génération Palestine, la GUPS, La Courneuve Palestine, MAIF, le MRAP, Nanterre Palestine, RESOCI, Respaix, Réveil des Consciences, Union juive française pour la paix UJFP, UTIT, Une Autre Voix Juive
Amicalement,
CAPJPO-EuroPalestine
http://www.europalestine.com/
Libellés : Antifacism, Antisionisme, Israel, Palestine
12 mai 2009
Que dit la gauche au sujet du boycott d'Israël ?
***
Voici une déclaration des camarades d'EuroPalestine qui ont décidé de soutenir le NPA aux élections européennes :
D'autres listes anticapitalistes se présentent (malheureusement, car nous aurions préféré que la gauche radicale fasse campagne pour les Européennes ensemble). Ont-ils répondu à la demande d'EuroPalestine, et si oui, quelle a été leur réponse ?
Un ami me rappelle que La Fédération a voté une motion lors de sa réunion nationale du 7 fèvrier 2009 sur la solidarité avec la Palestine qui appelle, entre autres, au boycott des produits israéliens. Malheureusement, La Fédération n'a pas trouvé sa place sur une des listes pour les Européennes.
Le Parti de Gauche a adopté une position un peu en recul par rapport au besoin impératif de solidarité avec les Palestiniens. Dans cette déclaration à l'occasion de l'accueil fait par Sarkozy et Kouchner au ministre fasciste des affaires étrangères israélien, Avigdor Liberman, il condamne à la fois l'agression israélienne et - implicitement au moins - la résistance palestinienne (c'est le sens de la référence à "toutes les formes du recours à la violence").
Le PG appelle à la levée du blocus de Gaza et à la suspension de l'accord militaire Union Européenne/Israël, mais il n'y a pas un mot sur le boycott de l'Etat sioniste. Son appel à la "suspension" des exportations militaires s'applique à l'ensemble du Moyen-Orient, au lieu de cibler Israël (il va sans dire que si nous en avions les moyens nous serions pour la livraison d'armes à la résistance palestinienne).
Voici une déclaration des camarades d'EuroPalestine qui ont décidé de soutenir le NPA aux élections européennes :
Chères amies, Chers amis,
La campagne pour les élections européennes, qui se dérouleront le dimanche 7 juin, a commencé. Comme nous l'avions indiqué publiquement, nous avons adressé une demande à tous les partis (sauf à la droite et à l'extrême-droite), leur demandant d'intégrer dans leur campagne le boycott d'Israël, seul moyen de combattre concrètement l'impunité dont bénéficie Israël, face à la colonisation, le nettoyage ethnique et l'occupation qui se poursuivent et s'aggravent en Palestine.
Ce boycott, réclamé par la société civile palestinienne et par des opposants israéliens de plus en plus réprimés, est la seule arme pacifique citoyenne dont nous disposons, puisque nos gouvernements sont engagés dans la collaboration avec le terrorisme d'Etat israélien. Ce qui est particulièrement grave pour nous tous. Pour les Palestiniens, privés de liberté depuis des décennies, pour les Israéliens transformés en brutes sans conscience et sans perspective, pour l'Europe qui s'abîme dans des relations privilégiées avec des criminels de guerre, pour les contribuables européens qui ne cessent de payer la facture des destructions israéliennes dans les territoires palestiniens, et pour la paix dans le monde, qui ne peut exister en même temps qu'une telle négation des valeurs de liberté et d'égalité.
Un seul parti a répondu positivement à cette demande : le NPA, Nouveau Parti Anticapitaliste (animé notamment par Olivier Besancenot).
Ses candidats se prononcent clairement pour le Boycott, le Désinvestissement et des Sanctions contre Israël, tant que cet Etat bafouera le droit international et les droits de l'Homme. La vidéo que voici montre que les candidats du NPA accordent leurs actes à leurs idées : http://www.europalestine.com/spip.php?article4089 , et ceci est de plus en plus rare dans le monde de la politique.
C'est pourquoi EuroPalestine a choisi de les soutenir et de les encourager dans leur campagne, qui dénonce par ailleurs toutes les fomres d'exploitation, de racisme, d'invasion et de pillages, en Europe comme dans le reste du monde.
Le Parlement Européen doit compter davantage d'élus capables de soutenir les droits du peuple palestinien, de ne pas céder aux pressions constantes exercées par le lobby.
En 2004, en l'absence de toute volonté politique de porter cette question cruciale de la Palestine, notre association, EuroPalestine avait présenté une liste de candidats dans la région d'Ile de France, malgré le coût énorme d'une telle opération (plus de 100 000 euros non remboursés, pour une seule des 8 circonscriptions). Une campagne très honorable malgré l'absence de couverture madiatique.
En 2009, nous sommes enfin relayés par un parti qui a plus de poids et de moyens que notre association. C'est bien sûr la conséquence de l'aggravation du massacre du peuple palestinien, en particulier les tueries perpétrées par l'armée israélienne à Gaza, qui ont révolté une grande partie de la population. C'est aussi parce qu'un nombre croissant d'hommes et de femmes, après les grandes manifestations de janvier, sont restés mobilisés, et participent activement à la campagne de boycott d'Israël dans toute l'Europe. Ils montrent l'exemple à ceux qui prétendent les représenter, mais qui sont le plus souvent absents quand il s'agit de s'opposer dans les faits à Israël et à ses soutiens.
En 2004, Dieudonné faisait partie de la liste EuroPalestine, parce que Dieudonné défendait des principes. Il s'était présenté contre le Front national à Dreux, et il avait eu le courage de monter au créneau contre les colons israéliens.Le lynchage médiatique, dont il fut alors victime, l'a amené à faire des choix que nous condamnons, et qui n'ont rien à voir avec la cause palestinienne. Nous l'avons dit publiquement dès notre rupture avec Dieudionné en septembre 2004. La Palestine ne saurait être un tremplin pour assouvir ses rancoeurs et encore moins un paillasson sur lequel on s'essuie les pieds en compagnie de racistes comme Le Pen. Comment peut-on s'afficher et faire équipe avec un politicien qui se vante d'avoir torturé en Algérie, qui reconnait aux Noirs le seul mérite de "courir plus vite", qui déteste autant les juifs que les arabes, et qui préconise l'expulsion de tous les immigrés ?
Il ne suffit pas de se dire "antisioniste" pour mériter la confiance de ceux qui réclament plus de justice. Les sionistes se frottent au contraire les mains d'avoir un tel "adversaire", grand ami de racistes et négationnistes. Les ennemis de nos ennemis ne sont pas toujours nos amis. Soyons cohérents : nous combattons le sionisme parce que c'est une forme de racisme, qui consiste à exclure tous ceux qui ne sont pas juifs d'une terre conquise par la violence. Ce n'est pas pour encourager d'autres formes de racisme.
Continuons à lutter ensemble, au nom des valeurs antiracistes qui sont les nôtres, en développant la campagne de boycott qui a pris un essor irréversible (voir sur notre site les actions menées à Strasbourg, à Nice, à Lille, à Lyon, à Bordeaux... mais aussi dans le reste de l'Europe) et en refusant que les Lieberman de tous poils décident de notre sort . (Pour voir la manifestation anti-Lieberman de mardi dernier à Paris : http://www.europalestine.com/article.php3?id_article=4080 )
Amicalement,
CAPJPO-EuroPalestine
D'autres listes anticapitalistes se présentent (malheureusement, car nous aurions préféré que la gauche radicale fasse campagne pour les Européennes ensemble). Ont-ils répondu à la demande d'EuroPalestine, et si oui, quelle a été leur réponse ?
Un ami me rappelle que La Fédération a voté une motion lors de sa réunion nationale du 7 fèvrier 2009 sur la solidarité avec la Palestine qui appelle, entre autres, au boycott des produits israéliens. Malheureusement, La Fédération n'a pas trouvé sa place sur une des listes pour les Européennes.
Le Parti de Gauche a adopté une position un peu en recul par rapport au besoin impératif de solidarité avec les Palestiniens. Dans cette déclaration à l'occasion de l'accueil fait par Sarkozy et Kouchner au ministre fasciste des affaires étrangères israélien, Avigdor Liberman, il condamne à la fois l'agression israélienne et - implicitement au moins - la résistance palestinienne (c'est le sens de la référence à "toutes les formes du recours à la violence").
Le PG appelle à la levée du blocus de Gaza et à la suspension de l'accord militaire Union Européenne/Israël, mais il n'y a pas un mot sur le boycott de l'Etat sioniste. Son appel à la "suspension" des exportations militaires s'applique à l'ensemble du Moyen-Orient, au lieu de cibler Israël (il va sans dire que si nous en avions les moyens nous serions pour la livraison d'armes à la résistance palestinienne).
Libellés : Elections européennes 2009, Israel, Palestine
05 mai 2009
Pas de raciste israélien en France ! Rassemblement mardi à Paris
***
publié le lundi 4 mai 2009
L’extrémiste raciste Lieberman, ministre israélien des Affaires étrangères sera à Paris mardi 5 mai, reçu par M. Kouchner et peut-être à l’Elysée.
IL NE DOIT PAS ETRE RECU PAR LES AUTORITES FRANCAISES !
RASSEMBLEMENT à PARIS mardi 5 mai
à 18h au quai d’Orsay
organisé par le Collectif national Palestine (pour une paix juste et durable entre Israéliens et Palestiniens )
Mardi 5 mai 2009 dans le cadre d’une tournée européenne Avigdor Lieberman, étrange ministre des non moins étranges affaires étrangères israéliennes viendra à Paris rencontrer son homologue français Bernard Kouchner.
Comment peut-on accepter la venue d’un tel personnage, trois mois après le carnage et les destructions à Gaza, qui est toujours soumis au blocus israélien alors que la colonisation se poursuit allègrement en Cisjordanie (destructions de maisons à Jérusalem, construction massive de logements dans les colonies, intensification de la répression sanglante des manifestations contre le mur de l’apartheid ) et que les discriminations s’intensifient contre les Palestiniens d’Israël (menace de licenciement des cheminots arabes) ?
Rappelons quelques unes des propositions de Lieberman :
- Bombarder le barrage d’Assouan
- Utiliser l’arme nucléaire sur Téhéran et sur Gaza
- Expulser tous les Palestiniens d’Israël qui refuseraient de prêter un serment de loyauté à l’Etat juif, noyer les prisonniers politiques palestiniens dans la Mer morte
- Exécuter les députés palestiniens à la Knesset qui ont des contacts avec le Hamas ou qui ont commémoré l’expulsion de 1948,
- « Echanger » la Galilée contre les implantations en Cisjordanie pour faire un Israël « ethniquement pur ».
Mais Lieberman, n’est pas un élément isolé, c’est bien comme fer de lance de la politique israélienne d’enfermement et d’écrasement du peuple palestinien que doit être comprise sa récente nomination.
Car en choisissant cet individu pour représenter Israël, le gouvernement Netanyahou a voulu dire clairement, qu’il ne voulait rien lâcher, qu’il ne voulait ni d’un Etat palestinien, ni de l’évacuation des colonies, ni même s’engager dans aucun « processus de paix », ni remettre en cause les discriminations intérieures.
Le Gouvernement Netanyahou tient ainsi à faire savoir au monde entier qu’il veut conserver un Etat raciste (un Etat pour les Juifs du monde entier, qui fait de ses habitants palestiniens des citoyens de seconde zone), un Etat colonial qui dépossède le peuple palestinien de sa terre, un Etat d’apartheid qui enferme et isole les Palestiniens de Cisjordanie dans une multitude de bantoustans.
En faisant recevoir ce fasciste par son ministre des affaires étrangères, Sarkozy passe les bornes de l’indécence ! On se souvient pourtant que l’Europe avait réagi un tant soit peu quand l’extrême droite autrichienne était entré au gouvernement de Vienne. Mais les déclarations d’Haider étaient angéliques à côté de celles de Lieberman.
Comme à l’occasion du vote du Conseil européen pour le rehaussement des relations entre Israël et l’Union Européenne, recevoir Lieberman, c’est à nouveau donner à Netanyahou un feu vert pour sa politique criminelle, c’est aussi accroitre le risque d’une attaque israélienne « préventive » contre l’Iran, aux conséquences incalculables.
Plus d’impunité pour les criminels de guerre et pour ceux qui piétinent le droit international depuis trop longtemps ! L’UJFP participera partout où elle le pourra aux rassemblements unitaires pour dénoncer le scandale de cette réception, et en particulier à Paris mardi 5 mai à 18h au quai d’Orsay
Bureau National de l’UJFP le 3-05-09
Communiqué du NPA
Non à la venue du raciste Lieberman à Paris !
lundi 4 mai 2009
Le Ministre israélien des Affaires Etrangères, Avigdor Lieberman, est attendu à Paris le 6 mai prochain. Le NPA s’élève contre la venue de ce sinistre individu. Lieberman n’est pas seulement le représentant d’un Etat qui bombarde, réprime et assiège le peuple palestinien, tout en poursuivant sa politique de colonisation de la Cisjordanie.
Lieberman est un raciste notoire, partisan de la violence la plus extrême contre les Palestiniens. Il est celui qui déclarait en 2006 « [que] lorsqu’il y a contradiction entre les valeurs démocratiques et les valeurs juives, les valeurs juives et sionistes sont prépondérantes » et qui propose aujourd’hui de déchoir de leur nationalité les citoyens palestiniens d’Israël. Lors des récents massacres de Gaza, il estimait qu’Israël « devait continuer de combattre contre le Hamas, de la même manière que les Etats-Unis l’ont fait contre les Japonais durant le Seconde Guerre Mondiale », allusion aux deux bombes atomiques larguées sur Nagasaki et Hiroshima. Le NPA appelle les autorités françaises à refuser de recevoir Avigdor Lieberman, appelle à protester et à manifester contre sa venue : vigie à partir de 14h30 et rassemblement unitaire à 18h devant le ministère des Affaires étrangères. Le NPA rappelle son exigence de la suspension immédiate des relations diplomatiques, politiques et économiques entre l’Union européenne et Israël, tant que celui-ci bafouera les droits des Palestiniens.
Le 4 mai 2009.
et du parti communiste français :
Les autorités françaises ne doivent pas recevoir Avigdor Lieberman
Les autorités françaises ne doivent pas recevoir Avigdor Lieberman, ministre des Affaires étrangères israélien, connu pour son ultra-nationalisme et ses options racistes et violentes.
En accueillant ce ministre d’extrême droite, les autorités françaises cautionnent le pire. Cet homme est une insulte permanente au combat des progressistes et des pacifistes israéliens. Son parti, qui prône la guerre au Moyen-Orient et qui refuse toute perspective de solution négociée en deux Etats, est un danger immédiat pour le peuple palestinien et pour la paix. La France et ses partenaires européens doivent adopter l’attitude de la plus grande fermeté et appliquer des sanctions, notamment celles votées par le Parlement européen, afin de contraindre Israël au respect du droit international et des résolutions des Nations Unies.
Parti communiste français Paris, le 4 mai 2009
publié le lundi 4 mai 2009
L’extrémiste raciste Lieberman, ministre israélien des Affaires étrangères sera à Paris mardi 5 mai, reçu par M. Kouchner et peut-être à l’Elysée.
IL NE DOIT PAS ETRE RECU PAR LES AUTORITES FRANCAISES !
RASSEMBLEMENT à PARIS mardi 5 mai
à 18h au quai d’Orsay
organisé par le Collectif national Palestine (pour une paix juste et durable entre Israéliens et Palestiniens )
Mardi 5 mai 2009 dans le cadre d’une tournée européenne Avigdor Lieberman, étrange ministre des non moins étranges affaires étrangères israéliennes viendra à Paris rencontrer son homologue français Bernard Kouchner.
Comment peut-on accepter la venue d’un tel personnage, trois mois après le carnage et les destructions à Gaza, qui est toujours soumis au blocus israélien alors que la colonisation se poursuit allègrement en Cisjordanie (destructions de maisons à Jérusalem, construction massive de logements dans les colonies, intensification de la répression sanglante des manifestations contre le mur de l’apartheid ) et que les discriminations s’intensifient contre les Palestiniens d’Israël (menace de licenciement des cheminots arabes) ?
Rappelons quelques unes des propositions de Lieberman :
- Bombarder le barrage d’Assouan
- Utiliser l’arme nucléaire sur Téhéran et sur Gaza
- Expulser tous les Palestiniens d’Israël qui refuseraient de prêter un serment de loyauté à l’Etat juif, noyer les prisonniers politiques palestiniens dans la Mer morte
- Exécuter les députés palestiniens à la Knesset qui ont des contacts avec le Hamas ou qui ont commémoré l’expulsion de 1948,
- « Echanger » la Galilée contre les implantations en Cisjordanie pour faire un Israël « ethniquement pur ».
Mais Lieberman, n’est pas un élément isolé, c’est bien comme fer de lance de la politique israélienne d’enfermement et d’écrasement du peuple palestinien que doit être comprise sa récente nomination.
Car en choisissant cet individu pour représenter Israël, le gouvernement Netanyahou a voulu dire clairement, qu’il ne voulait rien lâcher, qu’il ne voulait ni d’un Etat palestinien, ni de l’évacuation des colonies, ni même s’engager dans aucun « processus de paix », ni remettre en cause les discriminations intérieures.
Le Gouvernement Netanyahou tient ainsi à faire savoir au monde entier qu’il veut conserver un Etat raciste (un Etat pour les Juifs du monde entier, qui fait de ses habitants palestiniens des citoyens de seconde zone), un Etat colonial qui dépossède le peuple palestinien de sa terre, un Etat d’apartheid qui enferme et isole les Palestiniens de Cisjordanie dans une multitude de bantoustans.
En faisant recevoir ce fasciste par son ministre des affaires étrangères, Sarkozy passe les bornes de l’indécence ! On se souvient pourtant que l’Europe avait réagi un tant soit peu quand l’extrême droite autrichienne était entré au gouvernement de Vienne. Mais les déclarations d’Haider étaient angéliques à côté de celles de Lieberman.
Comme à l’occasion du vote du Conseil européen pour le rehaussement des relations entre Israël et l’Union Européenne, recevoir Lieberman, c’est à nouveau donner à Netanyahou un feu vert pour sa politique criminelle, c’est aussi accroitre le risque d’une attaque israélienne « préventive » contre l’Iran, aux conséquences incalculables.
Plus d’impunité pour les criminels de guerre et pour ceux qui piétinent le droit international depuis trop longtemps ! L’UJFP participera partout où elle le pourra aux rassemblements unitaires pour dénoncer le scandale de cette réception, et en particulier à Paris mardi 5 mai à 18h au quai d’Orsay
Bureau National de l’UJFP le 3-05-09
Communiqué du NPA
Non à la venue du raciste Lieberman à Paris !
lundi 4 mai 2009
Le Ministre israélien des Affaires Etrangères, Avigdor Lieberman, est attendu à Paris le 6 mai prochain. Le NPA s’élève contre la venue de ce sinistre individu. Lieberman n’est pas seulement le représentant d’un Etat qui bombarde, réprime et assiège le peuple palestinien, tout en poursuivant sa politique de colonisation de la Cisjordanie.
Lieberman est un raciste notoire, partisan de la violence la plus extrême contre les Palestiniens. Il est celui qui déclarait en 2006 « [que] lorsqu’il y a contradiction entre les valeurs démocratiques et les valeurs juives, les valeurs juives et sionistes sont prépondérantes » et qui propose aujourd’hui de déchoir de leur nationalité les citoyens palestiniens d’Israël. Lors des récents massacres de Gaza, il estimait qu’Israël « devait continuer de combattre contre le Hamas, de la même manière que les Etats-Unis l’ont fait contre les Japonais durant le Seconde Guerre Mondiale », allusion aux deux bombes atomiques larguées sur Nagasaki et Hiroshima. Le NPA appelle les autorités françaises à refuser de recevoir Avigdor Lieberman, appelle à protester et à manifester contre sa venue : vigie à partir de 14h30 et rassemblement unitaire à 18h devant le ministère des Affaires étrangères. Le NPA rappelle son exigence de la suspension immédiate des relations diplomatiques, politiques et économiques entre l’Union européenne et Israël, tant que celui-ci bafouera les droits des Palestiniens.
Le 4 mai 2009.
et du parti communiste français :
Les autorités françaises ne doivent pas recevoir Avigdor Lieberman
Les autorités françaises ne doivent pas recevoir Avigdor Lieberman, ministre des Affaires étrangères israélien, connu pour son ultra-nationalisme et ses options racistes et violentes.
En accueillant ce ministre d’extrême droite, les autorités françaises cautionnent le pire. Cet homme est une insulte permanente au combat des progressistes et des pacifistes israéliens. Son parti, qui prône la guerre au Moyen-Orient et qui refuse toute perspective de solution négociée en deux Etats, est un danger immédiat pour le peuple palestinien et pour la paix. La France et ses partenaires européens doivent adopter l’attitude de la plus grande fermeté et appliquer des sanctions, notamment celles votées par le Parlement européen, afin de contraindre Israël au respect du droit international et des résolutions des Nations Unies.
Parti communiste français Paris, le 4 mai 2009
Libellés : Antisionisme, Israel, Palestine
20 avril 2009
On veut tuer Durban II

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Qu'a-t-il dit le président iranien Mahmoud Ahmadinejad à la conférence de l'ONU contre le racisme qui lui a valu la condamnation quasi unanime des représentants des grands pays 'occidentaux' et des médias, complaisants comme presque toujours à l'égard de l'Etat sioniste ? Ainsi la présentatrice de France Inter (j'évite le terme 'journaliste' qui implique un minimum de recul par rapport à l'idéologie dominante) pouvait, aux infos du 21 avril, décrire les propos cités comme "le comble de la provocation". On croit rêver.
Ahmadinejad a eu d'autres propos à d'autres moments, mais ici je parle seulement du paragraphe suivant, cité sur Rue89
« Après la fin de la seconde guerre mondiale, [les Alliés] ont eu recours à l'agression militaire pour priver de terres une nation entière sous le prétexte de la souffrance juive. (…) Ils ont envoyé des migrants d'Europe, des Etats-Unis et du monde de l'Holocauste pour établir un gouvernement raciste en Palestine occupée. »Il est vrai que les rapports entre les Alliés et les colons sionistes étaient un peu plus complexes que cette courte citation implique. Les bandes proprement fascistes qui terrorisaient les Palestiniens - dont l'existence même étaient le principal obstacle à l'établissement d'un Etat 100% juif - n'hésitaient pas parfois à s'attaquer à des cibles britanniques dans le but d'accélérer le retrait de l'occupant.
Mais dire que l'Etat sioniste est un Etat raciste est presque une banalité. Cela a été démontré il y a seulement trois mois par l'agression brutale du gouvernement israélien contre la bande de Gaza. Que la souffrance des Juifs lors de l'Holocauste a servi de prétexte pour établir et défendre un Etat conçu (à la fois par les dirigeants sionistes et par leurs proches partisans au sein des grandes puissances) comme un 'chien de garde' des intérêts impérialistes dans la région est également rigoureusement exact.
Ahmadinejad est un réactionnaire qu'aucun socialiste révolutionnaire sérieux pourrait défendre. Mais faire de ces propos-là un prétexte pour saboter la Conférence de Durban II est un peu gros et discréditera, sans doute, les dirigeants impérialistes un peu plus aux yeux des peuples opprimés du monde entier. A commencer par le 'gentil' Obama lui-même.
Quant aux gesticulations du ridicule Kouchner, on commence à trouver la plaisanterie un peu longue.
***
VOUS AVEZ DIT "RACISTE"?
La pensée des dirigeants sionistes en quelques citations
Une petite sélection des propos des pères fondateurs du sionisme, proposée par Michel Collon. Preuve s'il en fallait que le sionisme est bien cette idéologie coloniale et raciste qu'il faut combattre.
" Lorsque nous aurons colonisé le pays, tout ce que les Arabes seront capables de faire, sera de détaler tout autour comme des cafards drogués dans une bouteille ". Rafael Eitan (chef d’état-major israélien). New York Times (14 avril 1983).
" Les Palestiniens sont comme des bêtes marchant sur deux pattes ". Menahim Begin (premier ministre), discours à la Knesset, cité par Amnon Kapeliouk, Begin et les bêtes. New Statesman (25 juin 1982).
" Nous marchions dehors, Ben-Gourion nous accompagnant. Allon répéta cette question, qu’est-ce qu’on doit faire de la population palestinienne ? Ben-Gourion agita sa main dans un geste qui voulait dire : “Conduisez-les en dehors” ! " Mémoires de Rabin, publié dans le New York Times (23 octobre 1979).
" Il n’y a pas semblable chose que les Palestiniens, ils n’ont jamais existé ". Golda Meir, premier ministre israélien, 15 juin 1969
" C’est le devoir des leaders israéliens d’expliquer à l’opinion publique clairement et courageusement, un certain nombre de faits qui ont été oubliés avec le temps. Le premier est qu’il n’y a pas de sionisme, de colonisation, d’État Juif sans l’éviction des Arabes et l’expropriation de leurs terres ". Yoram Bar Porath, Yediot Aharonot (14 juillet 1972).
" Des villages juifs furent construits à la place des villages arabes. (...) Il n’y a pas un seul endroit construit dans ce pays qui n’ait pas eu une ancienne population arabe ". Moshe Dayan, ministre de la Guerre, adressé à The Technion Haifa, rapporté par Ha’aretz (4 avril 1969).
" Nous devons tout faire pour nous assurer que les Palestiniens ne reviendront jamais, les vieux mourront et les jeunes oublieront ". David Ben-Gourion dans ses mémoires le 18 juillet 1948 (page 157)
***
Plainte contre Israël en Norvège
Un groupe d’avocats norvégiens va déposer le 22/04/2009 une plainte auprès du Procureur général norvégien pour qu’il engage des poursuites en application des articles 102 à 109 du Code pénal norvégien sur les crimes de guerre et autres violations graves des droits de l’homme selon les normes internationales.
Et sans doute nous allons bientôt entendre que les avocats norvégiens sont tous de dangereux terroristes islamistes !
***
DURBAN II : Déclaration conjointe de l'Alternative Information Center (AIC) (Israël) (www.alternativenews.org), Association des Travailleurs Maghrebins de France (www.atmf.org), Campagne Cilive Internationale pour la Protection du Peuple Palestinien (www.protection-palestine.org), Federation des Tunisiens pour une Citoyenneté des Deux Rives (FTCR) (www.ftcr.eu) et l'Union Juive Francaise pour la Paix (www.ujfp.org)
***
Sur le site de la revue Contretemps, cet entretien avec Michel Warschawski de l'Alternative Information Centre, Israël et le projet sioniste
***
Le développement du sionisme: du Congrès de Bâle à la naissance d'Israël, par Julien Salingue
Libellés : Antisionisme, Israel, Palestine, Racisme
01 mars 2009
Guess who's coming to dinner (du CRIF) ?
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Le Parisien, Didier Micoine, 01.03.2009
/.../ Le rendez-vous est toujours très couru. Demain soir, les personnalités politiques de droite comme de gauche seront très nombreuses parmi les quelque 850 invités du dîner annuel du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), qui se déroulera au pavillon d’Armenonville, dans le bois de Boulogne. Le contexte est cette année marqué par l’augmentation des actes antisémites en France, non sans rapport avec l’offensive israélienne déclenchée en décembre dernier à Gaza.
Selon les organisateurs, l’invité d’honneur devrait être Nicolas Sarkozy. Hier, sa présence n’était cependant pas confirmée par l’Elysée et le dîner ne figure pas à l’agenda officiel du président, dont la journée est très chargée : le matin, il sera à Charm el-Cheikh (Egypte) pour la conférence internationale sur la reconstruction de Gaza. En fin d’après-midi, il assistera à Levallois (Hauts-de-Seine) aux obsèques de la lycéenne victime de l’attentat du 22 février au Caire. En 2008, la venue du chef de l’Etat avait marqué une rupture : depuis l’instauration du dîner du Crif, en 1985, c’est le Premier ministre qui en était traditionnellement l’invité d’honneur. François Mitterrand avait dérogé une fois à la règle en s’y rendant en 1991.
/.../
Demain soir, François Fillon sera présent, comme une grande partie du gouvernement (Michèle Alliot-Marie, Rachida Dati, Brice Hortefeux, Christine Lagarde, Eric Besson, Xavier Darcos, Valérie Pécresse, Michel Barnier, Roger Karoutchi, Rama Yade…). Bernard Accoyer, président de l’Assemblée, et Gérard Larcher, président du Sénat, seront là de même que Xavier Bertrand, secrétaire général de l’UMP. Si Martine Aubry, partie quelques jours au Maroc, sera absente, il y aura de nombreux socialistes : Bertrand Delanoë, Claude Bartolone, Benoît Hamon, Jean-Paul Huchon, Harlem Désir, Anne Hidalgo… Cette année, le PC en tant que tel n’a pas été invité. Motif : il a participé aux manifestations contre l’offensive israélienne durant lesquelles certains slogans ont été jugés intolérables par le Crif.
Le Parisien, Didier Micoine, 01.03.2009
/.../ Le rendez-vous est toujours très couru. Demain soir, les personnalités politiques de droite comme de gauche seront très nombreuses parmi les quelque 850 invités du dîner annuel du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), qui se déroulera au pavillon d’Armenonville, dans le bois de Boulogne. Le contexte est cette année marqué par l’augmentation des actes antisémites en France, non sans rapport avec l’offensive israélienne déclenchée en décembre dernier à Gaza.
Selon les organisateurs, l’invité d’honneur devrait être Nicolas Sarkozy. Hier, sa présence n’était cependant pas confirmée par l’Elysée et le dîner ne figure pas à l’agenda officiel du président, dont la journée est très chargée : le matin, il sera à Charm el-Cheikh (Egypte) pour la conférence internationale sur la reconstruction de Gaza. En fin d’après-midi, il assistera à Levallois (Hauts-de-Seine) aux obsèques de la lycéenne victime de l’attentat du 22 février au Caire. En 2008, la venue du chef de l’Etat avait marqué une rupture : depuis l’instauration du dîner du Crif, en 1985, c’est le Premier ministre qui en était traditionnellement l’invité d’honneur. François Mitterrand avait dérogé une fois à la règle en s’y rendant en 1991.
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Demain soir, François Fillon sera présent, comme une grande partie du gouvernement (Michèle Alliot-Marie, Rachida Dati, Brice Hortefeux, Christine Lagarde, Eric Besson, Xavier Darcos, Valérie Pécresse, Michel Barnier, Roger Karoutchi, Rama Yade…). Bernard Accoyer, président de l’Assemblée, et Gérard Larcher, président du Sénat, seront là de même que Xavier Bertrand, secrétaire général de l’UMP. Si Martine Aubry, partie quelques jours au Maroc, sera absente, il y aura de nombreux socialistes : Bertrand Delanoë, Claude Bartolone, Benoît Hamon, Jean-Paul Huchon, Harlem Désir, Anne Hidalgo… Cette année, le PC en tant que tel n’a pas été invité. Motif : il a participé aux manifestations contre l’offensive israélienne durant lesquelles certains slogans ont été jugés intolérables par le Crif.
Une déclaration de l’UJPF
Lettre ouverte à ceux qui envisagent de participer au banquet de CRIF
Madame, Monsieur,
Vous envisagez peut-être de vous rendre au dîner du CRIF, en pensant ainsi marquer votre refus de l'antisémitisme et votre sympathie pour les Juifs.
Nous pensons pouvoir dire qu'en agissant de la sorte vous iriez à l'encontre du but que vous vous seriez fixé.
Rappelons que le CRIF a organisé le 4 janvier dernier, en pleine offensive israélienne contre la population de la bande de Gaza, une manifestation de soutien à l'Etat d'Israël. En organisant cette manifestation le CRIF a non seulement exprimé son accord avec une politique criminelle mais en appelant les « Juifs de France » à soutenir la politique israélienne il a contribué explicitement et directement à « importer en France le conflit du Moyen Orient », faisant apparaître ainsi les Juifs comme les complices des crimes commis par les Israéliens contre les Palestiniens et prenant délibérément le risque de développer des sentiments antijuifs.
Dans ces conditions, accepter de participer aux agapes organisées par le CRIF, c'est à la fois soutenir les crimes perpétrés par l'armée israélienne contre les Palestiniens et contribuer à enfermer les «Juifs de France » dans une idéologie meurtrière.
Il est temps de comprendre que le CRIF d'aujourd'hui n'a plus rien à voir avec le CRIF des origines, né de la Résistance contre l'occupation nazie en France, que son appel aux Juifs de France à soutenir la politique israélienne revient à les enrôler au service d'une politique criminelle menée par un Etat étranger.
C'est pourquoi nous considérons que la participation au banquet de CRIF est devenue, sinon une manifestation d'antisémitisme, du moins une forme de mépris envers les Juifs en même temps qu'elle marque l'approbation de la politique israélienne de destruction de la société palestinienne.
Quant à l'émission sur Public Sénat, nous la considérerions comme une manifestation de propagande sioniste, voire en dernière analyse pour les raisons exposées ci-dessus antijuive et qui de ce fait ne devrait pas avoir sa place sur une chaîne de service public.
Le Bureau national de l'Union Juive Française pour la Paix, 28 février 2009
Libellés : Antisionisme, Israel, Palestine
24 février 2009
Pour le retrait du Hamas de la liste européenne des organisations terroristes !
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Une pétition internationale signée par de nombreuses personnalités:
Une pétition internationale signée par de nombreuses personnalités:
A l’occasion des élections européennes de juin 2009, nous adressons un appel urgent à tous les candidats aux 736 sièges du Parlement européen.
Nous leur demandons de s’engager à obtenir le retrait immédiat et inconditionnel du Hamas et de toutes les organisations de libération palestiniennes de la liste européenne des organisations terroristes.
Nous demandons que l’Union européenne reconnaisse le droit à l’autodétermination du peuple palestinien. Cela implique la reconnaissance du Hamas par l’Union européenne comme un mouvement légitime de libération nationale.
Libellés : Palestine
08 février 2009
La Fédération: "Il ne faut plus taire la nature colonialiste et criminelle de l’Etat d’Israël"
***
Pendant que plusieurs centaines de délégués des comités locaux du NPA débattaient les textes d'orientation et les statuts du Nouveau parti anticapitaliste à La Plaine Saint-Denis, à l'autre bout de la ville, à l'université de Paris 8, se tenait la réunion nationale de la Fédération. Environ 150 militants, membres des organisations affiliées ou des individus, y ont assisté.
La Fédération a affirmé sa solidarité avec le peuple palestinien et a adopté la motion suivante:
Voir également cette intervention de Farid Bennai lors du meeting de la Fédération à Montreuil, le 6 février 2009 : Egalité : On se se laissera pas faire
Pendant que plusieurs centaines de délégués des comités locaux du NPA débattaient les textes d'orientation et les statuts du Nouveau parti anticapitaliste à La Plaine Saint-Denis, à l'autre bout de la ville, à l'université de Paris 8, se tenait la réunion nationale de la Fédération. Environ 150 militants, membres des organisations affiliées ou des individus, y ont assisté.
La Fédération a affirmé sa solidarité avec le peuple palestinien et a adopté la motion suivante:
L’ampleur des massacres israéliens perpétrés au service de politiques coloniales racistes avec la complicité éhontée des gouvernements de l’Union Européenne et Etatsuniens (jusqu’à preuve du contraire) depuis 62 ans nous imposent un devoir de solidarité car nous sommes tous attachés à la paix et à la liberté inaliénable des peuples de disposer d’eux même.
Nous devons porter ce devoir de solidarité au plus haut et plus fort de nos démarches unitaires, il faut l’inclure dans les questions importantes discutées au sein du front de gauche, et pourquoi pas le groupe des dix. Et a plus forte raison, il faut inclure la question de la défense des droits des palestiniens dans les activités principales de notre fédération et de ses membres.
Un collaborateur de Leila Shahid interviendra au premier meeting de la Fédération.
En tant que militants-es de France rassemblés pour mettre en place une Fédération pour une Alternative Sociale et écologique nous devons nous opposer à la politique de l’Etat d’Israël qui essaye d’obtenir par la diplomatie ce qu’il n’a pu obtenir par les bombardements fussent-ils aux phosphores ou de type « DIME ».
Nous devons dénoncer la complicité de Sarkozy, qui au lieu de répondre au mouvement de solidarité, qui demandait l’envoi d’un navire hôpital, a envoyé une frégate militaire parader devant les côtes de Gaza. Il faut en finir avec l’hypocrisie du gouvernement français qui parle d’une pseudo paix allégorique démentie toutes les heures par la volonté de son homologue israélien de soumettre le peuple palestinien et d’obtenir sa reddition.
Nous devons nous opposer à cette dernière guerre coloniale contre le peuple palestinien en mettant en place une nouvelle stratégie basée sur :
1 Le respect et le soutien aux droits nationaux des palestiniens à un état libre indépendant et viable construit sur la base du principe que la paix s'édifie sur la justice et dans le respect du droit à l'autodétermination de son peuple.
2 L’illégalité de l’occupation et le droit la résistance à l’occupation,
3 La reconnaissance du droit au retour des réfugiés ;
4 La consolidation et le renforcement du réseau de solidarité et d’actions urgentes en faveur des palestinien ;
5 La levée immédiate de l’embargo et du blocus sur Gaza et l’ouverture de tout les points de passage notamment celui de Rafah ;
6 La nécessité du dialogue avec les tous les représentants palestiniens notamment ceux du HAMAS ;
7 La création d’une commission d’enquête internationale pour caractériser les crimes de guerre commis par les l'Etat d'Israël à Gaza et ailleurs ;
8 Poursuivre les criminels de guerre de l'Etat d'Israël devant La Cour Pénale Internationale ou un tribunal compétent pour juger ces faits, créé spécialement le cas échéant.
9 Le démantellement des colonies, la démolition du mur colonial d’annexion et d’apartheid et la suppression de toutes les entraves à la libre circulation du peuple palestinien (Barrages, check-point...)
10 Le départ de la frégate française et son remplacement par un navire hôpital ;
11 La dénonciation de la coopération militaire franco-israélienne et l’exigence de son arrêt immédia et lla fin de l'alignement de la politique de la France sur les politiques d'agression des Etats-Unis d'Amérique et de l'Etat d'Israël.
12 La rupture des accords de coopérations entre l’Europe et l'Etat d'Israël ; et la mise en place des sanctions prévues ;
13 La fin de l’alignement de la politique de la France sur les politiques d’agression des Etats-Unis d’Amérique et de l’Etat d’Israël
14 Le soutien aux campagnes de boycott d'Israël sous toutes les formes possibles,
15 L’organisation de missions en Palestine.
16 L’appui aux efforts déployés pour renforcer l’unité nationale palestinienne sur la base du respect du droit à la résistance du peuple palestinien à l’occupation et du principe que la paix soit édifiée sur la justice.
17 Le soutien aux mouvements israéliens anticolonialistes.
18 Le soutien aux « Femmes en Noir », association de femmes palestiniennes et israéliennes qui luttent ensemble pour la paix
La Fédération doit combattre cet Ordre Mondial injuste du "deux poids deux mesures", qui accorde l’impunité à l’état d’Israël et accable les palestiniens de tous les maux de la terre. Cet Ordre est celui qui domine notre planète, c’est l’Ordre du néolibéralisme guerrier qui attise les guerres sans fin, qui renoue avec l’époque coloniale et ses expéditions guerrières, qui divise les pays en ethnies et les oppose les unes aux autres, qui choisit les bonnes religions du « bien » et maltraite les autres qu’il appelle « du mal ». C’est la même logique libérale qui divise les citoyens dans notre pays et stigmatise les gens selon leurs origines, leurs cultures et leurs pays de naissance. C’est le même Ordre qui est responsable de la noyade des dizaines de milliers de migrants en méditerranée. C’est le même Ordre qui exclue les précaires et défend les nanties. C’est enfin le même ordre qui casse les droits et les acquis des luttes sociales et érige la loi du plus fort à la place.
Il ne faut plus taire la nature colonialiste et criminelle de l’état d’Israël ; nous devons inscrire la lutte contre toutes les dominations coloniales et toutes les discriminations racistes parmi nos priorités. La fédération doit renouer avec l’histoire de la gauche antiraciste et anti coloniale ; elle doit « oser lutter et oser vaincre »
Motion adoptée par les militant-e-s de la Fédération réunie le 7 février 2009 à Saint-Denis (93)
Voir également cette intervention de Farid Bennai lors du meeting de la Fédération à Montreuil, le 6 février 2009 : Egalité : On se se laissera pas faire
Libellés : Anticapitalisme, Fédération, Israel, Palestine
05 février 2009
Pour briser l'étau qui étrangle le peuple palestinien,
***
Appel aux syndicats, aux partis et organisations du mouvement ouvrier, aux associations, aux élus locaux, aux travailleurs et à la jeunesse:
Du 27 décembre au 20 janvier dernier, l'Etat d'Israël a procédé à Gaza, contre la population palestinienne, à un massacre monstrueux. Plus de 1300 victimes, des milliers de blessés et mutilés, plus de 22000 habitations détruites ou endommagées, les champs saccagés, des écoles, des hôpitaux, et l'ensemble des bâtiments publics anéantis: voilà le bilan de ce qu'Israël appelle, avec la caution de la « communauté internationale », l'exercice de son « droit à se défendre ».
Le "retrait" de Gaza - quatre ans après celui effectué par Ariel Sharon - s'est accompagné de commentaires limpides: "Nous gardons le doigt sur la gâchette" (Tzipi Livni, ministre israélien des affaires étrangères). Pas un seul jour, depuis, qui ne se soit accompagné de menaces ou d'opérations militaires contre Gaza et sa population. Et tandis qu'en Cisjordanie se poursuivent la colonisation et la construction du « mur de l'apartheid », l'étau criminel autour de Gaza, le blocus qui pousse jour après jour un million et demi d'êtres humains plus près de l'abîme, se resserre avec l'appui de l'Egypte et de toutes les grandes puissances.
Le gouvernement Sarkozy-Fillon n'est pas en reste: après avoir stigmatisé l ' « importation du conflit » en France – lui qui ne voit pas d'objection à ce que des armes israéliennes y soient importées - il a dépéché une frégate pour aider l'Etat d'Israël à renforcer son blocus.
Après l'onde de choc qui a secoué la planète entière, suscité l'indignation et mobilisé des millions d'hommes dans le monde entier, nous refusons d'assister à une nouvelle banalisation de l'horreur. Nous déclarons au gouvernement français complice de crimes contre l'humanité: pas en notre nom!
Jamais, depuis 1948, La Palestine n'a été aussi disloquée, martyrisée, isolée. Nous posons solennellement la question: qui viendra au secours du peuple palestinien?
Ce secours ne viendra pas d'Obama, qui a réussi l'exploit de ne pas dire un mot en trois semaines contre le massacre, et dont l'administration soutient Israël économiquement et militairement. Il ne viendra pas de Sarkozy, qui a reçu Shimon Peres et Tzipi Livni en grande pompe à Paris, avant d'accuser le Hamas d'être responsable des tueries perpétrées par l'armée israélienne contre toute une population civile. Il ne viendra pas de l'Union européenne, qui a apporté son soutien au blocus de Gaza, et voudrait par ailleurs procéder au renforcement de ses relations avec l'Etat d'Israël. Il ne viendra pas des Etats arabes, à commencer par la dictature égyptienne de Moubarak qui collabore activement au blocus de Gaza. Il ne viendra pas, enfin, de l'ONU, où les grandes puissances disposent d'un droit de véto, et dont la force militaire présente dans la région – la FINUL – participe à l'isolement et à l'étranglement du peuple palestinien.
Alors, que faire? La réponse, nous l'avons eue tout au long du mois de janvier, au cours duquel des centaines de milliers de personnes sont descendues dans les villes de France pour exprimer leur soutien au peuple palestinien. Nous l'avons eue en Grèce, où des milliers de manifestants ont interdit l'acheminement de 3000 tonnes de munitions destinées aux criminels de guerre israéliens. Nous l'avons eue en Norvège, en Australie et en Afrique du Sud, où des organisations syndicales des transports et de la distribution ont amorcé un boycott effectif de l'Etat israélien. Ceux qui peuvent aider le peuple palestinien, ce sont les travailleurs, les étudiants, les jeunes, entraînant pour cela leurs associations, leurs syndicats, leurs partis et leurs organisations.
Le 17 et le 24 janvier dernier, des dizaines de milliers de manifestants ont défilé avec des pancartes appelant au boycott d’Israël. Notre appel stipulant: "il faut que notre principal mot d'ordre soit le boycott de toutes les relations et collaborations avec Israël. Il faut que les partis et syndicats organisent le gel de toutes les importations et exportations concernant Israël et notamment les ventes et achats d'armes" a trouvé un très large écho dans le public.
L'annulation du salon du tourisme israélien, qui aurait du se tenir à Paris le 13 janvier dernier, ou des prises de position syndicales, notamment à la CGT d'Alstom, contre l'association de cette entreprise à la construction d'une ligne de tramway coloniale, ont montré qu'il était possible d'aller dans ce sens.
C'est pourquoi nous lançons un appel aux organisations syndicales, aux partis et organisations du mouvement ouvrier, aux associations, aux élus locaux, pour qu'ils s'associent à une grande campagne visant à organiser le boycott effectif de l'Etat d'Israël - dans les transports, la distribution et le commerce, les universités, les laboratoires... et contre toute initiative de soutien et de propagande à l'Etat d'Israël. Nous proposons à tous les militants, sections syndicales, courants de pensée d'organiser avec nous des meetings et des actions communes. Nous invitons tous et toutes à se joindre à nous, à s'organiser pour qu'un tel boycott se réalise.
Premiers signataires : Droits Devant !, EuroPalestine, Human Supporters, SOS Sexisme, Enfants de Palestine, Americains Contre la Guerre, Aloha Palestine...
Appel aux syndicats, aux partis et organisations du mouvement ouvrier, aux associations, aux élus locaux, aux travailleurs et à la jeunesse:
Du 27 décembre au 20 janvier dernier, l'Etat d'Israël a procédé à Gaza, contre la population palestinienne, à un massacre monstrueux. Plus de 1300 victimes, des milliers de blessés et mutilés, plus de 22000 habitations détruites ou endommagées, les champs saccagés, des écoles, des hôpitaux, et l'ensemble des bâtiments publics anéantis: voilà le bilan de ce qu'Israël appelle, avec la caution de la « communauté internationale », l'exercice de son « droit à se défendre ».
Le "retrait" de Gaza - quatre ans après celui effectué par Ariel Sharon - s'est accompagné de commentaires limpides: "Nous gardons le doigt sur la gâchette" (Tzipi Livni, ministre israélien des affaires étrangères). Pas un seul jour, depuis, qui ne se soit accompagné de menaces ou d'opérations militaires contre Gaza et sa population. Et tandis qu'en Cisjordanie se poursuivent la colonisation et la construction du « mur de l'apartheid », l'étau criminel autour de Gaza, le blocus qui pousse jour après jour un million et demi d'êtres humains plus près de l'abîme, se resserre avec l'appui de l'Egypte et de toutes les grandes puissances.
Le gouvernement Sarkozy-Fillon n'est pas en reste: après avoir stigmatisé l ' « importation du conflit » en France – lui qui ne voit pas d'objection à ce que des armes israéliennes y soient importées - il a dépéché une frégate pour aider l'Etat d'Israël à renforcer son blocus.
Après l'onde de choc qui a secoué la planète entière, suscité l'indignation et mobilisé des millions d'hommes dans le monde entier, nous refusons d'assister à une nouvelle banalisation de l'horreur. Nous déclarons au gouvernement français complice de crimes contre l'humanité: pas en notre nom!
Jamais, depuis 1948, La Palestine n'a été aussi disloquée, martyrisée, isolée. Nous posons solennellement la question: qui viendra au secours du peuple palestinien?
Ce secours ne viendra pas d'Obama, qui a réussi l'exploit de ne pas dire un mot en trois semaines contre le massacre, et dont l'administration soutient Israël économiquement et militairement. Il ne viendra pas de Sarkozy, qui a reçu Shimon Peres et Tzipi Livni en grande pompe à Paris, avant d'accuser le Hamas d'être responsable des tueries perpétrées par l'armée israélienne contre toute une population civile. Il ne viendra pas de l'Union européenne, qui a apporté son soutien au blocus de Gaza, et voudrait par ailleurs procéder au renforcement de ses relations avec l'Etat d'Israël. Il ne viendra pas des Etats arabes, à commencer par la dictature égyptienne de Moubarak qui collabore activement au blocus de Gaza. Il ne viendra pas, enfin, de l'ONU, où les grandes puissances disposent d'un droit de véto, et dont la force militaire présente dans la région – la FINUL – participe à l'isolement et à l'étranglement du peuple palestinien.
Alors, que faire? La réponse, nous l'avons eue tout au long du mois de janvier, au cours duquel des centaines de milliers de personnes sont descendues dans les villes de France pour exprimer leur soutien au peuple palestinien. Nous l'avons eue en Grèce, où des milliers de manifestants ont interdit l'acheminement de 3000 tonnes de munitions destinées aux criminels de guerre israéliens. Nous l'avons eue en Norvège, en Australie et en Afrique du Sud, où des organisations syndicales des transports et de la distribution ont amorcé un boycott effectif de l'Etat israélien. Ceux qui peuvent aider le peuple palestinien, ce sont les travailleurs, les étudiants, les jeunes, entraînant pour cela leurs associations, leurs syndicats, leurs partis et leurs organisations.
Le 17 et le 24 janvier dernier, des dizaines de milliers de manifestants ont défilé avec des pancartes appelant au boycott d’Israël. Notre appel stipulant: "il faut que notre principal mot d'ordre soit le boycott de toutes les relations et collaborations avec Israël. Il faut que les partis et syndicats organisent le gel de toutes les importations et exportations concernant Israël et notamment les ventes et achats d'armes" a trouvé un très large écho dans le public.
L'annulation du salon du tourisme israélien, qui aurait du se tenir à Paris le 13 janvier dernier, ou des prises de position syndicales, notamment à la CGT d'Alstom, contre l'association de cette entreprise à la construction d'une ligne de tramway coloniale, ont montré qu'il était possible d'aller dans ce sens.
C'est pourquoi nous lançons un appel aux organisations syndicales, aux partis et organisations du mouvement ouvrier, aux associations, aux élus locaux, pour qu'ils s'associent à une grande campagne visant à organiser le boycott effectif de l'Etat d'Israël - dans les transports, la distribution et le commerce, les universités, les laboratoires... et contre toute initiative de soutien et de propagande à l'Etat d'Israël. Nous proposons à tous les militants, sections syndicales, courants de pensée d'organiser avec nous des meetings et des actions communes. Nous invitons tous et toutes à se joindre à nous, à s'organiser pour qu'un tel boycott se réalise.
Premiers signataires : Droits Devant !, EuroPalestine, Human Supporters, SOS Sexisme, Enfants de Palestine, Americains Contre la Guerre, Aloha Palestine...
27 janvier 2009
Non, non et non! Pas en leur nom, pas en nôtre nom

Gaza, 18 janvier 2009 : Une pluie de phosphore sur une école de l'UNRWA
par Michel Warschawski
Ehud Barak, Tzipi Livni, Gabi Ashkenazi et Ehud Olmert—n’ayez pas l’impudence de montrer vos têtes à aucune cérémonie commémorative des héros des ghettos, de Lublin, de Vilna, de Kishinev ou de Varsovie. Et vous aussi, dirigeants de « La Paix Maintenant », pour qui la paix signifie une pacification de la résistance palestinienne par tous les moyens, y compris la destruction d'un peuple. A chaque fois que je serais présent, je ferai personnellement tout pour virer chacun d’entre vous de ces commémorations, parce que votre présence même serait un immense sacrilège.
Pas en leurs noms
Vous n'avez aucun droit de parler au nom de nos martyrs. Vous n'êtes pas Anne Frank du camp de concentration de Bergen-Belsen mais Hans Frank, général allemand responsable de l’anéantissement des juifs de Pologne.
Vous n’êtes pas les héritiers du ghetto de Varsovie, parce qu'aujourd'hui le ghetto de Varsovie est exactement devant vous, visé par vos tanks et votre artillerie, et son nom est Gaza. Gaza que vous avez décidé d'éliminer de la carte, comme le Général Frank a eu l'intention d'éliminer le ghetto. Mais, à la différence des ghettos de Pologne et de Biélorussie, dans lesquels les juifs ont été laissés presque seuls, on n'éliminera pas Gaza parce que les millions des hommes et de femmes des quatre coins de notre monde construisent un bouclier humain puissant portant ces mots : plus jamais ça !
Pas en nôtre nom !
Ensemble , avec des dizaines de milliers d'autres juifs, du Canada à la Grande-Bretagne, d'Australie à l'Allemagne, nous vous avertissons : n'ayez pas le culot de parler en nos noms, parce que nous allons vous pourchasser, si nécessaire jusqu'en enfer, l’enfer des criminels de guerre, et enfoncer vos mots jusqu'au fond de votre gorge jusqu'à ce que vous demandiez pardon pour nous avoir mêlés à vos crimes. Nous, et pas vous, sommes les enfants de Mala Zimetbaum et de Marek Edelman, de Mordechai Anilevicz et de Stephane Hessel, et nous remettons leur message à l'Humanité dans les mains des Résistants de Gaza pour qu’ils le gardent: « Nous luttons pour notre liberté et la vôtre, pour notre honneur et le vôtre, pour notre dignité humaine, sociale et nationale et pour la vôtre. » (Appel du ghetto au monde, Pessa’h 1943)
Mais pour vous, les dirigeants d'Israël, « liberté » est un mot sale. Vous n'avez aucun « honneur » et vous ne comprenez pas le sens des mots « dignité humaine ».
Nous ne sommes pas une « autre voix juive, » mais la seule voix juive capable de parler au nom des saints martyrisés du peuple juif. Votre voix n'est rien autre que les vieilles vociférations bestiales des tueurs de nos ancêtres.
Michel Warschawski (Alternative Information Center)
Traduction DL
Source originale : http://www.alternativenews.org/content/view/1545/389/
25 janvier 2009
La BBC contre les victimes de l'offensive israélienne à Gaza
***
En Grande-Bretagne, la BBC a refusé de diffuser un appel d'un comité réunissant plusieurs associations caritatives (1) (Disasters Emergency Committee) pour venir en aide aux victimes de la guerre à Gaza, sous le prétexte qu'elle devrait maintenir sa position de stricte impartialité. Comme si elle reprenait à son compte la propagande israélienne que tous les gazaouis étaient des combattants.
De tels appels - qui sont diffusés à la fois par la BBC, par ITV (la télévision commerciale) et par Sky News - sont une tradition en Grande-Bretagne, et permettent de récolter des sommes très importantes. La BBC, qui a un réseau impressionnant de correspondants, prétexte également qu'elle ne pourrait pas contrôler la distribution de l'aide sur place. ITV qui a initialement refusé l'appel est maintenant revenu sur sa décision. (Lundi matin Sky News a annoncé qu'elle suivait l'exemple de la BBC.)
Cette décision a été condamnée par plusieurs membres du gouvernement - qui est apparemment divisé sur la question - ainsi que par les deux principaux dirigeants de l'Eglise anglicane et par l'opposition conservatrice. 112 députés tous partis confondus ont signé une motion demandant à la BBC de diffuser l'appel. Plus de 10 000 personnes ont envoyé des messages de protestation. (Ajouter le votre ici ...)
Elle a également été dénoncée par les deux principaux syndicats présents dans l'entreprise, et le personnel est, selon nos nformations, de plus en plus dégoûté de l'attitude du directeur-général, Mark Thompson.

Dimanche soir, les bureaux de la BBC à Glasgow en Ecosse ont été occupés pendant plusieurs heures par des membres de la Coalition contre la guerre (Scottish Stop the War Coalition) et de groupes palestiniens. Les occupants ont obtenu une réunion avec des responsables de la BBC et appellent à manifester à nouveau s'ils n'obtiennent pas satisfaction.
Samedi 24 janvier, le siège de la chaîne du service public de l'audiovisuel à Londres a été la scène d'une manifestation importante pour justement protester contre la partialité des "informations" diffusées par la BBC pendant la guerre.
C'est par des actions de ce type que nous pouvons maintenir la pression à la fois sur Israël et sur les gouvernements, les entreprises et les médias pro-israéliens.
(1) Action Aid, British Red Cross, Cafod, Care International, Christian Aid, Concern Worldwide, Help the Aged, Islamic Relief, Merlin, Oxfam, Save the Children, Tearfund, World Vision
***
En Grande-Bretagne, une loi oblige les organisateurs d'une manifestation sur la voie publique de donner un préavis de six jours (!) à la police, afin de permettre à celle-ci de "protéger" les manifestants. C'est le raison donnée par la police de Portsmouth pour l'arrestation début janvier à la fin d'une manifestation de solidarité avec Gaza de John Molyneux (60 ans), un militant connu du Socialist Workers Party et auteur de plusieurs brochures dont celle-ci sur l'anarchisme traduite en français et édité par Socialisme International. Voir également cet article récent de John sur Marxisme et religion et cette réponse à la question La nature humaine est-elle un obstacle à la religion ? Il n'y a pas eu d'incidents pendant la manifestation.
24 janvier 2009
Samedi 24 janvier : Manifestation pour la Palestine à Paris
Voir la vidéo de cette manifestation sur OummaTV ...
Photo Farfahinne
Farfahinne a de très belles photos ici ...
Photos lepoireaurouge

Allo, tu es où là ?



Lutte Ouvrièré était bien là

Stop arms smuggling to Israel !


Justice aux Palestiniens, sanctions contre les bourreaux (Justice for the Palestinians, sanctions against their torturers)
Mobilisation nettement moins importante que le 3 ou le 10 janvier, mais la présence des Musulmans est toujours aussi impressionnante - ils constituent 90% des manifestants, avec des banderoles toujours aussi pertinentes. Cette fois-ci on évoque beaucoup la nécessité de poursuivre les dirigeants israéliens pour crimes de guerre et de boycotter l'Etat d'Israél. Le fait de comparer l'armée israélienne aux SS ou le massacre des Palestiniens au génocide des juifs pendant la deuxième guerre mondiale s'est beaucoup banalisé.

La gauche - pour ne pas dire la gauche blanche - était bien présente, mais les cortèges moins importants. Combien d'organisations ont vraiment mobilisé leurs troupes cette fois-ci ? Le PCF défilait derrière une banderole proclamant la nécessité de "Deux Etats pour deux peuples". Les cortèges musulmans ou d'organisations comme le Mouvement des Indigènes de la République étaient nettement plus radicaux. "Israël casse-toi, la Palestine ne t'appartient pas" correspond beaucoup mieux au sentiment général.
Derrière la banderole de la LCR/NPA, qui doit compter plusieurs centaines de membres en région parisienne avec tous ces 'nouveaux militants' qui affluent vers le nouveau parti, il y avait selon moi une petite centaine de personnes. C'est assez inquiétant.

Le drapeau bleu et blanc des sionistes brûle
Les camarades de la petite organisation Marxistes Unitaires ont vendu plusieurs dizaines d'exemplaires de leur nouvelle brochure, Pourquoi faut-il soutenir la résistance palestinienne?
***
Et pour le plaisir : la fac de droit de l'Université de Cambridge est occupée en solidarité avec les Palestiniens (cela me rappelle vraiment quelque chose). Ici, sur un site israélien ...
Photo Farfahinne

Farfahinne a de très belles photos ici ...
Allo, tu es où là ?
Lutte Ouvrièré était bien là
Stop arms smuggling to Israel !
Justice aux Palestiniens, sanctions contre les bourreaux (Justice for the Palestinians, sanctions against their torturers)
Mobilisation nettement moins importante que le 3 ou le 10 janvier, mais la présence des Musulmans est toujours aussi impressionnante - ils constituent 90% des manifestants, avec des banderoles toujours aussi pertinentes. Cette fois-ci on évoque beaucoup la nécessité de poursuivre les dirigeants israéliens pour crimes de guerre et de boycotter l'Etat d'Israél. Le fait de comparer l'armée israélienne aux SS ou le massacre des Palestiniens au génocide des juifs pendant la deuxième guerre mondiale s'est beaucoup banalisé.
La gauche - pour ne pas dire la gauche blanche - était bien présente, mais les cortèges moins importants. Combien d'organisations ont vraiment mobilisé leurs troupes cette fois-ci ? Le PCF défilait derrière une banderole proclamant la nécessité de "Deux Etats pour deux peuples". Les cortèges musulmans ou d'organisations comme le Mouvement des Indigènes de la République étaient nettement plus radicaux. "Israël casse-toi, la Palestine ne t'appartient pas" correspond beaucoup mieux au sentiment général.
Derrière la banderole de la LCR/NPA, qui doit compter plusieurs centaines de membres en région parisienne avec tous ces 'nouveaux militants' qui affluent vers le nouveau parti, il y avait selon moi une petite centaine de personnes. C'est assez inquiétant.
Le drapeau bleu et blanc des sionistes brûle
Les camarades de la petite organisation Marxistes Unitaires ont vendu plusieurs dizaines d'exemplaires de leur nouvelle brochure, Pourquoi faut-il soutenir la résistance palestinienne?
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Et pour le plaisir : la fac de droit de l'Université de Cambridge est occupée en solidarité avec les Palestiniens (cela me rappelle vraiment quelque chose). Ici, sur un site israélien ...
Parti socialiste : l’impossible critique d’Israël

Une manifestation du Hamas, Gaza, 20 janvier 2009 : Une partie de la gauche française rechigne à soutenir la résistance palestinienne, renvoyant dos-à-dos l'Etat sioniste et le Hamas, ou pire, soutenant Israël
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Un article très intéressant de Philippe Marlière qui démontre à quel point la direction du Parti socialiste s'est éloignée d'une position juste sur la question palestinienne. Quelques militants socialistes participent à la mobilisation contre l'agression israélienne. C'est à leur honneur. Mais il faudra peut-être qu'ils en tirent toutes les conclusions nécessaires.
/../ La défense inconditionnelle d’Israël pendant les années Mollet et Mitterrand a fait place à un soutien certes toujours inconditionnel, mais biaisé et feutré. Les dirigeants socialistes étouffent tout débat interne sur la question des territoires occupés, car ils savent que ce serait ouvrir la boîte de Pandore de la mise en accusation d’Israël. La direction socialiste manie une langue de bois épaisse qui met en scène de manière équidistante « deux camps qui souffrent ». Un tel procédé est partial, c’est-à-dire favorable à Israël, car il ne prend pas en compte l’injustice faite aux Palestiniens en 1948, puis en 1967 et depuis. En se taisant sur l’occupation des terres palestiniennes, la direction du PS dépolitise le conflit. Cet évitement politique a pour conséquence d’ethniciser la question. L’insistance socialiste sur l’« insécurité israélienne » renforce de manière quasi-subliminale la perception de sens commun selon laquelle Israël – un Etat démocratique et « occidental » – ne fait que défendre ses citoyens contre des islamistes qui n’hésitent pas à perpétrer des attentats-suicides.
Libellés : Israel, Palestine, Parti Socialiste
23 janvier 2009
Pourquoi la gauche européenne ne soutient-elle pas la résistance palestinienne ?
22 janvier 2009
Solidarité avec les Palestiniens: King's College, London

Manifestation pour Gaza à Londres
Chers amis,
Les étudiants de l'université de King's College à Londres occupent actuellement leur université afin de manifester toute leur solidarité avec le peuple palestinien et condamner le massacre perpétré par Israel. Ce mouvement d'occupation solidaire a été largement suivi cette semaine dans bon nombre d'universités anglaises (SOAS, LSE, Oxford, Essex, Sussex, Birmingham, Manchester, Nottingham, Newcastle). Aucun mouvement étudiant n'a connu une telle ampleur au Royaume-Uni depuis les mobilisations contre l'Apartheid et contre le Vietnam.
Une conférence de presse a été tenue aujourd'hui sur le lieu d'occupation à King's College, à laquelle ont assisté nombre de médias britanniques (The Guardian, Channel Four, The Times, ...) et internationaux (Al Jazeera International, BBC Arabic, Press TV Iran, …).
Les étudiants de King's College revendiquent en particulier la révocation du titre de docteur honoris causa remis dernièrement par l'université de King's College à Shimon Peres. Ils trouvent inacceptable qu'une personne responsable du meurtre de centaines de civils et du massacre de Qana en 1996 puisse recevoir de tels honneurs.
Ils demandent aussi à l'université de condamner officiellement l'action militaire israelienne et d'accorder cinq bourses d'étude aux étudiantes et étudiants palestiniens.
Nous vous serions particulièrement reconnaissants si vous pouviez envoyer des messages de solidarité à l'adresse suivante (kcloccupation@gmail.com) et diffuser cette nouvelle au sein de vos réseaux.
Nous avons besoin de votre solidarité et de votre soutien.
Mille remerciements !
Le comité d'occupation de King's College, Londres.
Pour plus d'informations, vous pouvez visiter : www.kcloccupation.blogspot.com
Le journal Témoignage Chrétien : "Israël détient la classe politique la plus stupide et la plus cruelle de son histoire"
/.../ On savait déjà qu’Israël avait à sa tête une classe politique particulièrement corrompue (rappelons qu’Ehud Olmert est sous la menace de procès de corruption et d’abus de confiance). On a aujourd’hui la confirmation qu’avec Ehud Barak et Tzipi Livni, maîtres d’œuvre de cette offensive, elle détient l’une des plus stupide et cruelle de son histoire. Comment peut-on, après un tel carnage, affirmer être « en paix avec soi-même », comme l’a déclaré la ministre des Affaires étrangères à propos d’Israël (Reuters – 19 janvier) ? Le seul mot qu’elle a eu à l’attention des victimes civiles a été de les qualifier de « produit des circonstances ». Les « circonstances », justement appelleraient un minimum de dignité. C’est à peu près tout ce qui leur reste pour sauver la face.
Voici l'éditorial de Luc Chatel en entier. Je suis loin d'être d'accord avec son analyse du Hamas, qu'il renvoie pratiquement dos-à-dos avec les dirigeants sionistes. Ne se rappelle-t-il pas que son journal est issu de la Résistance contre l'occupant nazi ?
Il faut poursuivre les criminels de guerre sionistes
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Ouest France, mercredi 21 janvier 2009
Commentaire
Il est peu probable que des instances internationales comme l'ONU aient suffisamment de détermination pour poursuivre et si nécessaire traquer ces criminels. Financées et contrôlées en dernière instance par les grandes puissances, les Etats-Unis en tête, elles n'agissent que dans la mesure où cela ne va pas à l'encontre de ceux qui tiennent les cordes de la bourse.
S'il faut applaudir les ONG qui entreprennent des poursuites judiciaires contre Olmert, Barak, Livni et les autres, nous ne devons pas être trop optimistes quant aux résultats. Seul un mouvement de masse capable d'imposer l'isolement complet du régime est en mesure de renverser le rapport de forces. C'est pour cela qu'il faut continuer à construire le mouvement de solidarité en France et dans les autres pays complices, et tout faire pour encourager les manifestants et les grèvistes dans les pays du Moyen Orient (en Egypte, notamment).
En attendant, pourquoi pas créer un Tribunal populaire pour faire le procès des principaux responsables du massacre de Gaza et de l'étranglement de la Palestine, comme cela a été le cas pendant la guerre au Vietnam ?
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L'Association Marque Page vient de publier une brochure de 44 pages intitulée Pourquoi soutenir la résistance palestinienne ? Elle sera en vente lors de la manifestation à Paris (point de rassemblement Denfert-Rochereau à 14h) le samedi 24 janvier. Prix: 2 euros.
Ouest France, mercredi 21 janvier 2009
Israël accusé de crimes de guerre à Gaza
L'État hébreu va-t-il devoir rendre des comptes ? C'est le souhait d'une partie de la communauté internationale.
Le secrétaire général de l'Onu n'en démord pas : quelqu'un va « devoir rendre des comptes », après les bavures israéliennes dans la bande de Gaza.
Si Ban Ki-moon, qui a visité la bande de Gaza, mardi matin, ne parle pas de « crimes de guerre », les leaders arabes ont estimé, hier, lors du sommet de Koweït, « qu'Israël est légalement responsable des crimes de guerre qu'il a commis et doit entamer les poursuites nécessaires contre ceux qui les ont exécutés ».
Alors qu'Amnesty International parle aussi de « crimes de guerre », certaines organisations de défense des droits de l'homme n'hésitent pas à dénoncer des « crimes contre l'humanité » et menacent de saisir la Cour pénale internationale. Selon des experts, ces poursuites ont peu de chances d'aboutir, Israël n'ayant pas signé le traité de Rome qui a institué la CPI.
L'État hébreu prépare toutefois sa défense et rassemble des preuves pour démontrer que ses objectifs étaient uniquement militaires.L'armée israélienne assure que ses bombardements étaient légalement justifiés et que « le Hamas commet des crimes de guerre en mettant des civils en première ligne ». Huit ONG israéliennes ne sont pas de cet avis et exigent une enquête.
Commentaire
Il est peu probable que des instances internationales comme l'ONU aient suffisamment de détermination pour poursuivre et si nécessaire traquer ces criminels. Financées et contrôlées en dernière instance par les grandes puissances, les Etats-Unis en tête, elles n'agissent que dans la mesure où cela ne va pas à l'encontre de ceux qui tiennent les cordes de la bourse.
S'il faut applaudir les ONG qui entreprennent des poursuites judiciaires contre Olmert, Barak, Livni et les autres, nous ne devons pas être trop optimistes quant aux résultats. Seul un mouvement de masse capable d'imposer l'isolement complet du régime est en mesure de renverser le rapport de forces. C'est pour cela qu'il faut continuer à construire le mouvement de solidarité en France et dans les autres pays complices, et tout faire pour encourager les manifestants et les grèvistes dans les pays du Moyen Orient (en Egypte, notamment).
En attendant, pourquoi pas créer un Tribunal populaire pour faire le procès des principaux responsables du massacre de Gaza et de l'étranglement de la Palestine, comme cela a été le cas pendant la guerre au Vietnam ?
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L'Association Marque Page vient de publier une brochure de 44 pages intitulée Pourquoi soutenir la résistance palestinienne ? Elle sera en vente lors de la manifestation à Paris (point de rassemblement Denfert-Rochereau à 14h) le samedi 24 janvier. Prix: 2 euros.
En Grande-Bretagne, plusieurs facs occupées par des étudiants pro-palestiniens
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NOUVEAU : Selon les dernières informations, les étudiants de la LSE ont mis fin à leur occupation après avoir obtenu l'essentiel de leurs revendications.
***
A l'heure où j'écris, sept universités sont occupées en Angleterre: London School of Economics, School of Oriental and African Studies (université de Londres), King's College (Londres), et les universités de Birmingham, Essex, Sussex et Warwick
Ces actions, même si elles sont le fait d'une petite minorité d'activistes (quelques dizaines, en général), ont aidé à attirer l'attention aux liens des universités avec l'Etat d'Israël, ainsi qu'avec l'industrie d'armements et l'armée britannique (organisation de forums de recrutement ...).
A King's College, les occupants réclament la révocation du doctorat honorifique accordé au président de l'Etat sioniste, Shimon Peres. Les étudiants demandent que l'administration organise des mesures pratiques de solidarité, comme des bourses pour des étudiants palestiniens et la récolte de fonds pour le reconstruction.
Ils demandent également que les autorités universitaires prennent position formellement en condamnant les actions d'Israël et notamment ses crimes de guerre.
Les occupations permettent enfin d'inviter des personnalités politiques et du mouvement anti-guerre et d'organiser des débats sur le sionisme et l'histoire de la Palestine (des teach-in) qui peuvent attirer plusieurs centaines de personnes. Dans plusieurs cas l'administration a accepté que les étudiants poursuivent leur occupation, plutôt que de chercher la confrontation.
Des messages de soutien ont été envoyés par des personnalités et des sections syndicales (ici, le professeur Avi Shlaim de St Antony's College, Oxford, et l'Union locale des syndicats de Manchester)

NOUVEAU : Occupation à l'université d'Oxford ...
Et si les étudiants français se mettaient dans l'action ?
***
La CGT d'Alstom réclame l'arrêt de la collaboration de l'entreprise avec Israël
La compagnie de location de voitures Hertz se retire d'un accord avec la ligne aérienne israélienne El Al. Même si cette décision est sans doute motivée plus par des calculs commerciaux que d'autre chose, elle montre que la pression peut être efficace. Il était particulièrement indécent qu'El Al lance une campagne de promotion basée sur le thème "c'est le moment d'exprimer sa solidarité avec Israël".
Israël doit savoir qu'il est devenu un Etat infréquentable.
NOUVEAU : Selon les dernières informations, les étudiants de la LSE ont mis fin à leur occupation après avoir obtenu l'essentiel de leurs revendications.
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A l'heure où j'écris, sept universités sont occupées en Angleterre: London School of Economics, School of Oriental and African Studies (université de Londres), King's College (Londres), et les universités de Birmingham, Essex, Sussex et Warwick
Ces actions, même si elles sont le fait d'une petite minorité d'activistes (quelques dizaines, en général), ont aidé à attirer l'attention aux liens des universités avec l'Etat d'Israël, ainsi qu'avec l'industrie d'armements et l'armée britannique (organisation de forums de recrutement ...).
A King's College, les occupants réclament la révocation du doctorat honorifique accordé au président de l'Etat sioniste, Shimon Peres. Les étudiants demandent que l'administration organise des mesures pratiques de solidarité, comme des bourses pour des étudiants palestiniens et la récolte de fonds pour le reconstruction.
Ils demandent également que les autorités universitaires prennent position formellement en condamnant les actions d'Israël et notamment ses crimes de guerre.
Les occupations permettent enfin d'inviter des personnalités politiques et du mouvement anti-guerre et d'organiser des débats sur le sionisme et l'histoire de la Palestine (des teach-in) qui peuvent attirer plusieurs centaines de personnes. Dans plusieurs cas l'administration a accepté que les étudiants poursuivent leur occupation, plutôt que de chercher la confrontation.
Des messages de soutien ont été envoyés par des personnalités et des sections syndicales (ici, le professeur Avi Shlaim de St Antony's College, Oxford, et l'Union locale des syndicats de Manchester)

NOUVEAU : Occupation à l'université d'Oxford ...
Et si les étudiants français se mettaient dans l'action ?
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La CGT d'Alstom réclame l'arrêt de la collaboration de l'entreprise avec Israël
La compagnie de location de voitures Hertz se retire d'un accord avec la ligne aérienne israélienne El Al. Même si cette décision est sans doute motivée plus par des calculs commerciaux que d'autre chose, elle montre que la pression peut être efficace. Il était particulièrement indécent qu'El Al lance une campagne de promotion basée sur le thème "c'est le moment d'exprimer sa solidarité avec Israël".
Israël doit savoir qu'il est devenu un Etat infréquentable.
20 janvier 2009
Palestine années trente ...
/.../ Les sionistes qui avaient émigré en Palestine à la fin du 19ème siècle voulaient que toute la population soit juive. En Afrique du Sud, par contre, les blancs étaient les capitalistes et leur entourage, alors que les noirs étaient les travailleurs. En Palestine, avec le niveau de vie très bas des Arabes par rapport aux Européens, et avec un chômage, visible et caché, très important, le moyen d’exclure les Arabes était de leur fermer le marché du travail juif. Il y avait pour cela un certain nombre de méthodes. D’abord, le Fonds National Juif, propriétaire d’une grande partie des terres aux mains des Juifs, y compris d’une grosse portion de Tel Aviv, avait un règlement qui insistait sur le fait que seuls des Juifs pouvaient être employés sur ces terres.
Je me souviens qu’en 1945 un café de Tel Aviv fut attaqué et presque entièrement détruit parce que le bruit courait qu’un Arabe y était employé comme plongeur. J’ai aussi le souvenir, lorsque j’étais à l’Université Hébraïque de Jérusalem entre 1936 et 1939, de manifestations répétées contre le vice-chancelier de l’université, le Dr Magnes. C’était un Juif américain riche et libéral, et son crime était d’être le locataire d’un Arabe. Il n’y a probablement aucun étudiant, disons de la London School of Economics, qui sache ou qui se soucie de savoir si le vice-chancelier est propriétaire de son logement ou s’il le loue à un catholique, un protestant ou un juif.
En mars 1932, David Ben Gourion, dirigeant du Mapai, le parti travailliste d’Eretz Israël, et futur premier ministre de l’Etat hébreu, fit savoir clairement qu’il était fortement opposé à l’emploi de travailleurs arabes par des Juifs. Il proclama : « Personne ne doit penser que nous sommes ouverts à l’existence d’un emploi non-juif dans les villages. Nous ne cèderons pas, je dis nous ne cèderons aucun lieu de travail dans le pays. Je vous le dis en toute responsabilité, il est moins honteux de monter un bordel que d’évincer les Juifs de leur travail sur la terre de Palestine ». Ne vous imaginez pas que c’étaient là de simples paroles. Les bordels de Tel Aviv soutenaient la comparaison avec les meilleurs, mais il n’y avait pas un seul travailleur arabe dans la ville.
Dans ce domaine il n’existait pas de véritable différence entre les sionistes de droite ou de gauche. Les sionistes de gauche d’Hashomer Hatzaïr n’étaient pas en reste, et il ne fait aucun doute que Bentov, l’un de leurs dirigeants, avait raison lorsqu’il disait : « Le Mapai n’a pas le monopole de la revendication d’un travail juif. Nous sommes pour l’élargissement maximal du travail juif et pour son contrôle dans l’économie juive » [1]. En fait, dans tous les cas de mise en place de piquets contre le travail arabe il n’y a pas un seul exemple où Hashomer Hatzaïr n’y ait pas participé, ou au moins apporté son soutien.
La fédération syndicale sioniste, la Histadrout (Fédération Générale du Travail Hébreu), imposait à tous ses membres une double cotisation, l’une pour la défense du travail hébreu et l’autre pour la défense du produit hébreu. La Histadrout organisait des piquets contre des maraîchers qui employaient des Arabes, forçant les propriétaires à les licencier.
Je me souviens de l’incident suivant. A l’époque, Chanie [ma future femme] venait juste d’arriver dans le pays et elle m’avait rejoint dans un logement proche du marché juif à Tel Aviv. Un jour, elle vit un jeune homme juif marchant parmi les femmes qui vendaient des légumes et des œufs, et de temps en temps il brisait les œufs avec ses chaussures ou versait de la paraffine sur les légumes. Elle demanda : « Que fait-il ? » Je lui expliquai qu’il contrôlait si les femmes étaient juives ou arabes. Dans le premier cas, tout allait bien ; dans le second, il utilisait la violence. Chanie réagit : « C’est exactement comme en Afrique du Sud ! », d’où elle arrivait. Je lui répondis : « C’est pire. En Afrique du Sud, au moins, les Noirs peuvent trouver un emploi ».
Extrait de l'autobiographie de Tony Cliff (Ygaël Gluckstein), Un monde à gagner. En voici un autre petit extrait :
/.../ Il y avait dans le pays une petite école où les enfants juifs et arabes étaient mélangés. Cet établissement avait été fondé et financé par un de mes oncles, Chaim Margalit-Kalvarisky. Il était très à son aise, étant le dirigeant de l’organisation de Rothschild en Palestine. Il avait aussi fondé un minuscule groupe de Juifs et d’Arabes libéraux appelé Brit Shalom (la Ligue de la Paix). Cet oncle était en butte aux sarcasmes de mon père et de ma mère qui le considéraient comme fou. Il était tellement obsessionnel qu’il parlait rarement d’autre chose que de la paix avec les Arabes. Chanie trouvait qu’il y avait une grande ressemblance entre lui et moi – tous les deux un peu dérangés. Elle me dit : « Il doit y avoir un lien du sang expliquant cela ». Je lui répondis que Kalvarisky ne m’était apparenté que par alliance : il avait épousé la sœur de mon père. Ses actes ont probablement concentré de plus fort mon attention sur la question de l’exclusion des Arabes de mon école. Je me suis toujours identifié avec les parias.
L’ostracisme envers les Arabes ne se limitait pas à l’éducation. Ils étaient aussi exclus des logements possédés par des Juifs. Le résultat de cette ségrégation, c’est que pendant les 29 années où j’ai vécu en Palestine je n’ai jamais été sous le même toit que des Arabes.
Ce texte de Tony Cliff (Palestine 1917 - Londres 2000) nous rappelle que les premiers antisionistes étaient les membres de la gauche communiste et révolutionnaire juive.
Libellés : Antisionisme, Israel, Palestine
Manifestation pour Gaza, samedi 24 janvier

Non, malheureusement, la guerre d'Israël contre le peuple palestinien n'est pas terminée. Les dirigeants sionistes ont choisi pour l'instant de mettre fin à leur offensive, mais nous savons qu'ils peuvent recommencer à n'importe quel moment, et qu'ils n'ont pas besoin d'un prétexte.
Aujourd'hui, les grandes puissances, la France de Sarkozy en tête et probablement les Etats-Unis d'Obama, essaient de trouver des solutions en rendant visite aux dirigeants d'Israël (ceux-là qui viennent de commettre des crimes contre l'humanité), de l'Egypte et d'autres régimes corrompus comme l'Autorité palestinienne mais en refusant de reconnaître ou de discuter avec le gouvernement légitime de Gaza. Au mieux, ils vont envoyer de l'aide 'humanitaire' et une assistance technique en attendant que les Israéliens reviennent finir leur travail (comme une grande partie de leur 'opinion' le réclame) - mais toujours dans le but de faire pression sur le Hamas pour qu'il renonce à la résistance.
Leur attitude vis-à-vis d'Olmert, de Barak et de Livni n'est pas sans rappeler ce qui s'est passé à Munich en 1938. Seul l'interdiction totale de tout commerce avec ce pays voyou - à commencer évidemment par l'interdiction de toute vente d'armements et l'annulation de tous les accords de coopération économiques et militaires - peut freiner leurs ambitions.
Nous sommes pour la paix, mais pour une paix juste. Les sionistes sont théoriquement pour la paix, mais une paix qui réduirait de façon permanente les Palestiniens au statut de peuple dominé. Encore que, comme certains analystes affirment, Israël étant un pays militarisé où les politiciens ont vocation à faire la guerre et les généraux à faire la politique, la logique de la guerre préemptive semble être de plus en plus le seul véritable ressort de sa politique (une analyse des ruptures de pauses dans la violence démontrent par exemple qu'elles suivent quasiment toujours des actions unilatérales de l'armée israélienne).
La conclusion ne peut être que la seule solution à long terme ne se trouve pas dans des négociations avec Israël dans le but de créer deux Etats qui seront forcément assymétriques (mais que de toute façon les Israéliens ne veulent pas). Seul peut garantir la paix et le développement un Etat bi- ou pluri-national garantissant les droits de toutes ses composantes ethniques et religieuses (arabes, juives, druzes, chrétiennes, musulmanes ..), ce qui suppose la dissolution de l'Etat d'Israël dans une entité plus vaste.
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Parmi les nombreux articles que les camarades de Socialisme International ont écrit ou publiés sur la question de la Palestine, celui-ci, de Pierre-Yves Salingue, me semble particulièrement à propos : Sortir du piège du 'partage' (2003)
Le blog de Julien Salingue : A la recherche de la Palestine
19 janvier 2009
Les documents, l'attaque israélienne et le Hamas

Manifestation le 18 janvier 2009 à Sarcelles, ville de la banlieue parisienne (photos sur le site d'EuroPalestine)

par Norman Finkelstein*
/.../ pour savoir pourquoi Israël a attaqué ces derniers jours, encore une fois, les données sont assez explicites. Selon le quotidien israélien Haaretz, le ministre de la Défense, Ehoud Barak avait planifié cette offensive avant même le début de la trêve. En fait, selon l’édition de Haaretz du janvier 2009, la planification de l’invasion a débuté en mars. Et la raison en est, je pense, double. Premièrement: il s’agit pour Israël d’augmenter, ce que son gouvernement appelle, sa force de dissuasion, qui pour le dire plus platement, consiste en la capacité d’Israël à soumettre la région par la terreur. Après leur défaite de juin 2006 au Liban, il leur semblait important de transmettre le message que la force de frappe d’Israël était encore capable de terroriser ceux qui oseraient le défier.
La seconde raison de l’attaque tient au fait que le Hamas avait fait savoir qu’il voulait une résolution diplomatique au conflit selon les frontières de 1967. Cela signifiait que le Hamas rejoignait le consensus international, qu’il s’alignait à la grande majorité de la communauté internationale à la recherche d’une solution diplomatique. Les Israéliens se retrouvaient alors confrontés à ceux qu’ils appellent une « offensive de paix palestinienne ». Et c’est dans le but de contrer cette offensive de paix qu’ils ont entrepris de détruire le Hamas. Comme il était explicité dans le numéro d’avril 2008 de Vanity Fair (mensuel américain) par l’écrivain David Rose – qui s’appuyait lui-même sur des documents officiels américains – les États-Unis, en collaboration avec l’Autorité Palestinienne et Israël, ont tenté un putsch contre le Hamas, putsch que celui-ci a anticipé. Cela non plus, ce n’est plus discutable.
Lire l'article complet ici ...
*Historien américain, fils d'une mère qui a connu les camps de concentration
Ils devront payer pour le bain de sang dans la bande de Gaza, par Gideon Levy (journaliste israélien)
/.../ Olmert est le seul Premier ministre israélien qui a envoyé son armée en guerre par deux fois au cours de son bref mandat. L’homme qui a fait un certain nombre de déclarations courageuses sur la paix à la fin de son mandat a orchestré pas moins de deux guerres. Parler de paix et de guerre, le « modéré » et l’« éclairé » Premier ministre s’est révélé comme l’un de nos plus grands fauteurs de guerre. En comparaison de cela, ses délits de corruption (« des enveloppes bourrées de billets » et les passe-droits « Rishon Tours »: voyages privés financés par cette agence de voyage) le feront apparaître blanc comme neige.
Barak, le chef du parti de la gauche (Parti travailliste) doit rendre compte des crimes des forces armées sous sa direction. Sa responsabilité est entière pour ce qui a trait aux bombardements et les tirs d’obus sur des lieux où la population est concentrée, aux centaines de morts et de blessés parmi les femmes et les enfants, aux nombreux tirs sur les équipes médicales, à l’utilisation des bombes au phosphore employées contre des zones civiles (voir article sur ce site de Sophie Shihab, 12 janvier 2009), au bombardement de l’école de l’ONU qui a servi de refuge à des résidents qui ont perdu leur sang jusqu’à en mourir et cela pendant des jours parce que les forces armées empêchaient leur évacuation en leur tirant dessus et en leur lançant des obus. Il doit porter la responsabilité même du siège imposé à Gaza pendant un an et demi et dont les implications sont effroyables dans la guerre d’aujourd’hui. Tout cela va compter comme crimes de guerre.
Livni, la ministre des Affaires étrangères et chef du parti centriste (Kadima), restera dans les mémoires comme celle qui a poussé et légitimé le silence sur tous ces événements. La femme qui a promis « une autre forme de politique » y est totalement impliquée. Cela ne doit pas être oublié.
Un très long article de Noam Chomsky : Gaza 2009 : "Exterminez-les tous!" (en anglais)
Libellés : Antisionisme, Israel, Palestine


