18 avril 2009
Le vrai visage de l'impérialisme français
[Un] légionnaire français, d'origine brésilienne, accusé d'avoir tué le 7 avril dernier au Tchad deux autres légionnaires français, un militaire togolais et un paysan tchadien, a été mis en examen vendredi soir pour "assassinat" s'agissant des deux légionnaires et pour "meurtre" s'agissant des deux autres, a-t-on appris auprès de son avocat, maître Eric Morain. Il a été placé en détention provisoire à la maison d'arrêt de la Santé dans la nuit.
/.../ Selon maître Eric Morain, son client "qui regrette ce qui s'est passé" est loin d'avoir eu un "coup de folie". "L'institution militaire a communiqué immédiatement après les faits en parlant de coup de folie alors que ce n'est manifestement pas le cas. Mais cela permettait sans doute d'enterrer un débat sur l'ambiance réelle existant au sein de nos armées en opérations extérieures et en particulier à la Légion", déclare-t-il sur LCI.fr.
L'avocat, qui a pu s'entretenir avec son client vendredi soir, parle d'un jeune homme au "discours très cohérent". "Il donne des explications à son geste, lié à l'ambiance exécrable régnant sur place. Mon client était victime de brimades, de violences et de harcèlement qui ont atteint leur paroxysme le 7 avril dernier. Ce jeune homme, chrétien évangélique, est très croyant et cela a entraîné de nombreuses moqueries car il refusait de boire de l'alcool avec les sergents et les caporaux qui allaient se saoûler à Abéché le soir ou qui allaient voir les filles".
C'est un "homme intègre" qui aidait financièrement sa famille, avait expliqué la soeur du légionnaire le 9 avril sur la chaîne d'information brésilienne Globo News. Elle avait ajouté que son frère était "comme harcelé" par ses camarades de la Légion. Le légionnaire avait passé "un examen psychologique lors de son intégration" dans l'armée française en février 2007 et "tous les examens psycho-techniques ne démontraient aucun problème particulier", avait rapporté le 8 avril le ministre de la Défense, Hervé Morin. Il avait toutefois été sanctionné pour "absence irrégulière" lors d'une mission à Djibouti./.../
Lire l'article ici ...
Libellés : Afrique, Anti-impérialisme
10 novembre 2008
Miriam Makeba (1932 - 2008)
De son vrai prénom Zenzi (diminutif d'Uzenzile), Miriam Makeba avait vu le destin de son pays basculer en 1947 avec l'arrivée au pouvoir des nationalistes afrikaners. A 27 ans, elle quitte l'Afrique du Sud pour les besoins de sa carrière, sans savoir qu'elle va être bannie de son pays pour ses prises de position contre la ségrégation.
Son exil durera trente et un ans et la fera vivre un peu partout dans le monde, de l'Europe aux Etats-Unis. La chanteuse connaît un immense succès, même si son mariage en 1969 avec le leader des Black Panthers Stokely Carmichael – dont elle se séparera en 1973 – n'est pas du goût des autorités américaines et la pousse à émigrer en Guinée. Après la mort de sa fille unique en 1985, elle retourne vivre en Europe. En 1990, Nelson Mandela avait réussi à la convaincre de revenir en Afrique du Sud. Miriam Makeba était devenue commandeur des Arts et des Lettres en 1985 et avait obtenu la nationalité française en 1990. (Le Monde, 10/11/2008)
Libellés : Afrique, Afrique du Sud, Miriam Makeba
07 novembre 2008
Qu'est-ce qui se passe au Congo ?
NOUVEAU : Ce petit article dans Rouge du 6/11/2008
Je mets donc à la disposition des lecteurs fidèles du Poireau Rouge quelques articles en français ou en anglais où ils trouveront des éléments de réflexion (je ne certifie évidemment pas l'exactitude des renseignements).
David Servenay, RD Congo : Pourquoi le conflit du Kivu ressurgit aujourd'hui (30/10/2008)
Marie-France Cros, Quelles sont les forces en présence ? (30/10/2008)
Leo Zeilig, Conflict in Congo (4/11/2008)
Un article plus ancien de Leo Zeilig, traduit en français sur le site Afriques en lutte du groupe de travail 'Afriques' de la LCR, CONGO, un an après : les élections, la paix et les affaires ... (27/06/2007)
lenin, Congo : whitey to the rescue ? (1/11/2008)
Paul Moreira, Ce qu'on n'ose pas dire sur les massacres du Congo ... (30/10/2008)
Blandine Flipo, RD Congo : le cycle infernal (6/11/2008)
Johann Hari, Voici comment nous alimentons la plus sanglante des guerres africaines (31/10/2008)
Un très long article par une journaliste canadienne, Roxanne Stasyszyn, qui a le mérite d'être basée sur une enquête approfondie sur le terrain, A World Playground : Congolese People Sacrificed for International Games and Profits (8/11/2008)
Congo : conflit interne ou intervention étrangère ? par Tony Busselen (17/11/2008)
Nkunda, gendarme des puissants groupes opposés à l’entrée de la Chine au Congo par
Adolfo Pérez Esquivel, Cynthia A McKinney
06 août 2008
Afrique du Sud : Ayez peur de la colère des pauvres !

Zwelinzima Vavi, secrétaire-général de Cosatu
'Fear the wrath of the poor!'
C'est sous ce titre magnifique que le Mail & Guardian (Afrique du Sud) explique les raisons de la grève annoncée pour aujourd'hui, 6 août 2008, pour protester contre l'augmentation du coût de la vie. C'est aussi l'avertissement que veulent donner les dirigeants du principal syndicat du pays, Cosatu - celui même qui a joué un rôle déterminant dans l'affaiblissement du régime raciste -, à la nouvelle direction du parti au pouvoir, l'African National Congress.
Voir la dépêche de l'AFP : L’Afrique du Sud paralysée par une grève générale contre la hausse des prix
Et anglais de nouveau sur le site du Mail & Guardian : Mass Cosatu strike grips South Africa
Libellés : Afrique, Afrique du Sud, Luttes ouvrières
14 juillet 2008
Arrestations et violences contre des enseignants et des syndicalistes au Zimbabwe

Un autre visage de l'Afrique : manifestation en Afrique du Sud contre l'augmenation du prix de l'électricité. Voir d'autres images sur le site de l'Anti Privatisation Forum ...
Un appel à diffuser largement :
L’Internationale de l’Education a été informée par des sources sûres et variées de cas de violences sur des enseignants et des syndicalistes au Zimbabwe suite à l’élection présidentielle du 29 mars. L'IE condamne fermement ces attaques et soutient la résolution adoptée par son affiliée, la Zimbabwe Teachers Association (ZIMTA), qui dénonce la violence exercée sur les enseignants et réclame leur protection afin d’assurer la continuité des programmes d'enseignement et d’apprentissage.Par l'Internationale de l'Education. Lire la suite ...
Au Nigéria, une grève des enseignants a fermé la majorité des écoles du pays. L'Afrique, c'est aussi une classe ouvrière puissante et des organisations syndicales qui jouent un rôle de plus en plus important. Lire cet article dans Socialist Worker (en anglais) ...
South Africa: revolution delayed par Claire Ceruti
Pour des informations sur les grèves en Egypte, voir l'excellent blog 3arabawy fait par un journaliste et camarade égyptien (en anglais)
Libellés : Afrique, Afrique du Sud, Syndicats, Zimbabwe
21 mai 2008
Vague meurtrière de xénophobie en Afrique du Sud
Les violences tragiques dans certains townships de l'Afrique du Sud sont une conséquence des politiques néolibérales suivies par les dirigeants régionaux. Mais ceux-ci ne font pour la plupart qu'appliquer les politiques voulues par les Etats, les multinationales et les institutions du système capitaliste mondialisé. Ce qui est sûr, c'est que quand des pauvres s'attaquent à ceux qui sont encore plus pauvres qu'eux, cela ne présage rien de bon. Sur le terrain, cependant, la résistance s'organise, contredisant l'idée reçue que la violence serait inscrite dans les gènes des peuples africains.
Voici un article en anglais de Ken Olende sur le même sujet dans l'hebdomadaire britannique Socialist Worker: South African activists call for solidarity ....
Voir par exemple cette déclaration de l'Anti Privatisation Forum
Stop the xenophobic attacks in Alexandra!
TUESDAY 13 MAY 2008 : DON’T BLAME THE POOR FROM OTHER COUNTRIES FOR THE POVERTY AND JOBLESSNESS IN SOUTH AFRICA - BLAME, AND ACT AGAINST, THOSE WHO ARE RESPONSIBLE!
Mbeki appelle au calme (AFP) ... mais changera-t-il de politique ?
D'autres informations sont publiées sur le site très intéressant de l'IRIN (il s'agit d'une agence de l'ONU spécialisée dans l'action humanitaire)
Libellés : Afrique, Afrique du Sud
23 mars 2008
Le Sénégal balayé par un vent violent d'homophobie
Un article de Tidiane Kassé paru dans Pambazuka News (15/02/2008).
Désolé pour le retard, mais je viens de découvrir cet article. En effet, l'homophobie est un puissant facteur de division des classes populaires, et permet à détourner l'attention des véritables problèmes. C'est vrai dans ce pays majoritairement musulman, mais aussi chez les membres des Eglises chrétiennes. L'Eglise anglicane dans les anciennes colonies britanniques comme l'Ouganda, par exemple, menace de rompre avec l'Eglise mère en Angleterre et sa franchise épiscopale aux Etats-Unis depuis que celles-ci se sont timidement ouvertes aux homosexuel(le)s.
Libellés : Afrique, Homos, Religions
03 février 2008
Que se passe-t-il au Kenya ?

Que faut-il penser de la violence qui s'est répandue au Kenya après l'élection présidentielle truquée de décembre 2007 qui a vu une courte "victoire" du président sortant Kibaki ?
Faut-il en conclure que les Africains ont une tendance naturelle à s'entretuer, et que l'Occident doit intervenir pour empêcher un massacre ? Ou que les conflits sont un produit de la corruption (largement entretenue par les gouvernements et les multinationales étrangers), de la misère provoquée en partie par les politiques d'ajustement structurel néolibéral appliquées depuis plusieurs décennies par des régimes successifs (basés, il faut préciser, sur différentes coalitions ethniques), de l'héritage de soixante-dix années de colonialisme britannique ?
Ici, Ken Olende du SWP (G-B) explique le contexte dans lequel ont lieu ces affrontements.
Je conseille également l'excellent film La Constance du Jardinier (basé sur le livre de John Le Carré The Constant Gardener) dont quelques scènes remarquables ont été tournées dans un des plus grands bidonvilles de Nairobi.

Femmes masai
Selon cette présentation 'démolinguistique' et historique de l'Université Laval au Québec, 70% de la population appartiennent à cinq ethnies différentes, et la plus importante, les Kikuyus, ne représentent que 22% de la population. Il existerait 70 ethnies en tout (dont 15 000 individus appartenant à la tribu des Britanniques).
Cet extrait donne une idée de l'histoire de ce pays :
La colonisation britannique
Les Britanniques commencèrent à exercer une influence déterminante à partir de 1873. John Kirk, consul britannique, encouragea le sultan à annexer à son empire la plaine agricole côtière. L'unification territoriale profita évidemment aux Britanniques qui se trouvaient en conflit avec les Allemands pour le contrôle de l'Afrique orientale. Les zones d'influence furent définies lors du congrès de Berlin en 1885: d'une part, les Allemands obtinrent la côte du Tanganyika (une partie de l'actuelle Tanzanie), ainsi que le mont Kilimandjaro, d'autre part, le Kenya revint aux Britanniques, ce qui leur permit d'imposer l'anglais comme langue officielle.
Aussitôt, le sultan d'Oman accorda une concession à l'Imperial British East Africa Company. Un chemin de fer fut construit à travers le Kenya pour désenclaver l'Ouganda et atteignit le lac Victoria en 1901. Des travailleurs indiens furent employés à la construction de cette ligne qui devait faciliter la conquête de l'intérieur du pays. Effectivement, les populations locales ne purent résister à l'extension du protectorat britannique.
Pendant que les militaires et les administrateurs britanniques imposaient l'unilinguisme anglais, les missionnaires apprenaient le swahili afin de communiquer avec les populations locales. /.../
À la fin de la Première Guerre mondiale, durant laquelle plus de 150 000 Kenyans furent enrôlés dans l'armée britannique, environ 9000 Britanniques s'établirent sur les hauts plateaux, qui devinrent une colonie européenne de peuplement. En 1919, la population autochtone fut gravement affectée par la famine; les Kikuyu, les Kamba et les Luo se révoltèrent à plusieurs reprises contre l'accaparement de leurs terres. En 1920, le Kenya devint officiellement une colonie de la Couronne britannique. Le nouveau statut colonial permit la création d'associations de Kikuyu, qui luttèrent contre la mainmise britannique. Il se créa aussi des mouvements indépendantistes.

"Non seulement la révolte fut-elle sévèrement réprimée, mais elle frappa l'ensemble des Kikuyu sans distinction: 13 000 d'entre eux furent massacrés, 80 000 internés, et l'État d'urgence ne fut levé qu'en 1960. Leur leader, Jomo Kenyatta (1893-1978), fut condamné à sept années de prison «pour complicité présumée» avec les Mau-Mau."
Détesté par la presse conservatrice en Grande-Bretagne, Kenyatta conduisit le pays à l'indépendance en 1963.
Une longue analyse de Dominique Connan et Florence Brisset-Foucault : L’alternance brisée et la colère politique au Kenya
Pour Najum Mushtaq,
Dans les bidonvilles de Nairobi ou ailleurs dans le pays, la plupart des manifestants semblent appartenir aux ethnies Luo et Kalenjin, tandis que la majorité des victimes seraient des Kikuyus. Mais derrière cette simplification ethnique des combats, se cache en réalité une division profonde et historique des ressources et des richesses du Kenya.
Libellés : Afrique, Anticolonialisme, Kenya
20 janvier 2008
Sur la Traite des Noirs

La police kenyane à l'oeuvre
Un petit rappel de ce qu'était la traite des Noirs - et une mise au point importante : l'Afrique vit toujours non seulement les séquelles de la Traite, mais de nouvelles formes d'exploitation par les pays dominants, parmi lesquels il faut sans doute compter aujourd'hui la Chine.
L'auteur, Roger Buangi Puati, est le premier pasteur suisse d'origine africaine.
Ce message est une réponse à la dame du Congo Brazzaville très BCBG qui m'a longuement apostrophé hier à Saint-Denis, lors d'une diffusion de tracts, sur les maux du continent africain, dus selon elle au fait que "les Africains ne veulent pas travailler". Soutenir les sans-papiers, selon elle, c'est encourager les Africains à venir en Europe plutôt que prendre leurs affaires en main.
29 décembre 2007
Le 'rallye-raid' Dakar est sauvé (encore cette année) !
J'ai parlé trop tôt. Le rallye est annulé, pour la première fois de son triste histoire. Je n'irai pas jusqu'à dire "merci, Al-quaida", mais quand même ... (Note aux RG, ceci est une blague)

Les organisateurs du rallye-raid Dakar-2008 ont décidé vendredi 28 décembre de maintenir les étapes mauritaniennes de la course auto-moto /.../ Le ministre mauritanien de l'Intérieur Yall Zakaria Alassane a en effet précisé que son pays allait mobiliser 2.000 militaires et 1.000 autres hommes sans uniformes pour assurer la sécurité du rallye qui doit traverser le territoire mauritanien du 11 au 19 janvier.(Source : Nouvel Obs)
Après le rapatriement éclair des six 'humanitaires' condamnés par la justice tchadienne pour enlèvement d'enfants afin de ne pas heurter l'opinion publique française et donner satisfaction au Président Sarkozy (lui-même en vacances sous le soleil d'Afrique), qui peut douter du caractère néo-colonialiste des rapports entre l'Europe et l'Afrique ?
Espèrons que tous ces beaufs européens se perdent définitivement dans le désert ou se fassent enlever par quelques tribus et qu'on n'organise plus ce 'raid' affreux - et sans aucun intérêt sportif.
Libellés : Afrique
12 décembre 2007
Quel avenir pour l'Afrique du Sud ?
L'écrasante victoire de Jacob Zuma est analysée ici par Patrick Bond.

Zuma (à gauche) et Mbeki
Les médias français prêtent peu d'attention à ce qui se passe en Afrique du Sud - sauf pour rapporter les exploits de son équipe de rugby. L'Afrique du Sud, le pays de Mandela, des Springboks et des vacances pour cadres en quête d'exotisme. Pour se tenir informer, il vaut mieux lire l'anglais.
Cet article par Charlie Kimber dans Socialist Worker explique les raisons de la crise interne qui secoue l'African National Congress, dont le congrès national aura lieu bientôt. Les délégués auront à choisir un leader parmi l'actuel président de la république, Thabo Mbeki, et le vice-président du parti, Jacob Zuma, un homme à la réputation sulfureuse qui est souvent considéré comme leader de l'aile radicale du parti. Mais le plus intéressant, c'est le niveau de combativité des travailleurs et des résidents des townships noirs. Le gouvernement actuel, héritier des luttes héroïques contre l'apartheid mais tenant d'une ligne néolibérale, a des soucis à se faire.
Dans The Daily Telegraph, le profil de celui qui pourrait succèder à Mbeki en 2009, Jacob Zuma ...
Zuma à la BBC : "rien ne va changer"
La course à la présidence de l’Afrique du SudSur le site de RENAPAS ...
À quelques jours de la conférence nationale de l’ANC, des noms sont avancés pour la nomination à la tête de l’Etat en 2009. Si Jacob Zuma vient largement en tête des candidats pour devenir président de l’ANC, rien n’est sûr pour la magistrature suprême à cause des accusations de corruption qui pèsent sur lui. Ce sont les députés qui choisissent le chef de l’Etat et l’ANC, assuré d’être largement majoritaire à l’assemblée, choisit par tradition le Président de l’ANC. Ce fut le cas pour Nelson Mandela et Thabo Mbeki, qui ne peut pas briguer un troisième mandat. Déjà des noms sont avancés pour la présidence de l’Etat et une candidate, Nkosazana Dlamini-Zuma, actuel ministre des Affaires étrangères, a donné son accord, si elle était choisie par l’ANC.
Dans The Guardian, Mbeki set for likely defeat at the hands of Zuma ...
Et ussi ... cet article d'une militante sud-africaine, Claire Cerruti, dans Socialist Review (sept 2007), intitulé South Africa : Rebirth of a mass movement.
Libellés : Afrique, Afrique du Sud
30 avril 2007
Enough is Enough! Zvakwana! Sokwanele!
Manifestation au Zimbabwe, le 13 février 2007C'est ainsi que nos camarades de l' International Socialist Organization (Zimbabwe) appellent à manifester ce 1er mai 2007 contre le régime agonisant de Robert Mugabe.
06 mars 2007
Aujourd'hui, le 6 mars, les Ghanéens célèbrent le 50ème anniversaire de l'indépendance
Le 6 mars 1957, je m'en souviens comme si c'était hier (ou presque), le Ghana - anciennement Gold Coast - est devenu la premier colonie européenne de l'Afrique "noire" à accéder à l'indépendance. En 1960, le Ghana est devenu une république.Son premier président, Kwamé Nkrumah, ne fut pas un nationaliste au sens étroit du terme mais un champion de tous les Africains encore sous la botte des puissances coloniales. Il allait devenir un des porte-parole du mouvement des pays non-alignés.

16 février 2007
Femmes et hommes d'Afrique debout !

La seule réponse du gouvernement de Robert Mugabe à leurs revendications de justice sociale a été de lâcher la police, qui a fait plusieurs centaines d'arrestations dans les deux principales villes du pays, Harare et Bulawayo.
Le mouvement WOZA a publié une Charte du peuple. Pour ceux de nos lecteurs qui ne connaissent pas le ndebele, elle existe en version anglaise sur le site MOZA .
27 janvier 2007
Sur l'impérialisme français en Afrique
"France has never accepted the independence of its former colonies. It has sought to keep these countries in a state of dependence. On an economic level this was done through the integration of most of the former colonies into the CFA Franc currency zone, debt and the presence of French multinationals. These include Totalfina in the oil sector, Bolloré in logistics, Veolia in water, and BNP Paribas and Société Général in banking.
On a military level, there are assistance treaties and in some cases permanent military bases, for example in Djibouti, Gabon, Senegal and Chad."Paul Martial dans Socialist Review, mensuel du SWP (G-B), janvier 2007.
Libellés : Afrique, Anticolonialisme
20 janvier 2007
Forum Social Mondial de Nairobi : jour de la manifestation inaugurale
Les Alternatifs
Libellés : Afrique, Forums Sociaux, Kenya

