18 juillet 2006

 

LE LIBAN SOUS LES BOMBES ISRAELIENNES



Scène de guerre au Liban, juillet 2006. Les autres photos sur ce site sont insupportables.

Socialist Worker n° 2010 (22 July 2006)

APPEAL FROM THE LEFT IN LEBANON
"/.../ The issue for us is clear. It is the presence of a fascist and racist regime in Israel. U.S. imperialism, its allies and military power in Israel prove that the issue has nothing to do with democracy or freedom. Their democracy is nothing but murder, destruction of houses, bombardment of electrical and fuel installations, and the indiscriminate targeting of children. The Israeli regime has indicated that they will not stop. In these days, there is no space for compromise. It is either resistance or collaboration." Read the text here

"Le Hezbollah ne cédera pas !" Entretien avec Walid Charara
La dignité retrouvée...
lundi 17 juillet 2006

Depuis 1948, la Palestine est occupée et l’Etat d’Israël mène une guerre contre le monde arabe. Le Liban est l’un des sites majeurs de cette confrontation. Alors que l’armée israélienne menait de nouvelles opérations sanglantes à Gaza, le Hezbollah, principale composante de la résistance libanaise, a engagé une contre-offensive militaire en enlevant deux soldats israéliens. De passage à Paris, Walid Charara, responsable des pages Opinions du nouveau quotidien Al Akhbar et auteur de « Hezbollah, un mouvement islamo-nationaliste » paru en 2004 aux éditions Fayard, a répondu aux questions d’Olfa Lamloum pour le site du Mouvement des indigènes de la république.

Une initiative 100% israélienne par Michel Warschawski

Les bombardements quotidiens israéliens à Gaza sont la cause de la guerre C’est une guerre globale de recolonisation Suite à une opération militaire menée de main de maître par l’organisation libanaise de résistance nationale Hezbollah, et la capture de deux prisonniers de guerre, l’armée israélienne a bombardé la capitale libanaise et de nombreux autres sites au sud du Liban. A l’heure où sont écrites ces lignes, le gouvernement israélien est en train de discuter de l’opportunité d’envahir le territoire libanais pour une opération de longue durée. Certes, les souvenirs du fiasco sanglant qu’avait signifiée l’invasion du Liban en 1982-1985 sont encore vivants dans la mémoire des généraux israéliens qui, à l’époque, n’étaient encore que des officiers subalternes, mais l’humiliation ressentie à la suite de l’opération du Hezbollah est si forte et la volonté de vengeance à ce point ancrée dans leurs têtes obtuses, que l’éventualité d’une telle invasion n’est pas à exclure.
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Chirac complice de l’agression israélienne

Dans Rouge n° 2168 (20 juillet 2006) Un blocus total du Liban et de Gaza, des centaines de morts civils, des milliers de blessés, des dizaines de routes et de ponts détruits. Une pluie de sang. À la suite de deux actions, l’une palestinienne, l’autre libanaise, qui se sont succédé en quelques semaines et qui ont vu la capture de trois soldats israéliens, réalisée en territoire étranger occupé et en zone de guerre - ce qui en fait des prisonniers de guerre et certainement pas des otages civils -, Israël s’est lancé dans cette escalade. (la suite)

Liban : Le hezbollah marque des points

Au nom de la solidarité nationale, les Libanais sont de plus en plus nombreux à soutenir le Parti de Dieu, qui semble toujours actif.
Par Jean-Pierre PERRIN (Libération) Samedi 22 juillet 2006

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